Vos petits mots qui nous font du bien

4 juillet 2017 / La rédaction de Reporterre



Reporterre n’est rien sans ses lecteurs. Si nous vous sollicitons financièrement, comme en ce moment de campagne de dons, nous sommes aussi très sensibles aux petits mots d’encouragement que vous nous faites parvenir et dont voici un florilège. Merci à vous.

C’est le petit plaisir, doux comme un bonbon qui fond dans la bouche, motivant comme un compliment qui a visé juste, touchant comme un dessin d’enfant, aussi, parfois. Vos petits mots peuvent être de chair de papier quand ils arrivent par La Poste et accompagnent cartes postales et chèques, ou consciencieusement déposés en commentaire sur la page d’un réseau social. Quelle que soit la voie, sachez-le, nous les lisons. Et nous vous en remercions ! Si Reporterre ne peut pas vivre sans soutien financier, celui du cœur et des mots nous porte aussi chaque jour. Voici quelques extraits, pour une fois, de votre prose plutôt que de la nôtre !

Les messages qui nous encouragent

C’est le mot choisi par plusieurs d’entre vous, et notamment Tanja M., pour nous soutenir : « Courage ! J’espère que vous parviendrez à lever les fonds nécessaires pour la poursuite de votre site journalistique, l’environnement a plus que besoin aujourd’hui d’être défendu de façon objective et indépendante. » Benoît L. a retenu le même vocable : « Merci pour tout. Continuez, vous devenez indispensable… Courage. » Il est vrai qu’il en faut, parfois, pour poursuivre avec ce média qui grandit vite, qui s’enracine, mais a encore besoin de beaucoup de soins pour s’épanouir.

« Bonne continuation », nous lance Philippe ; « Longue vie Reporterre », enchérit Bérénice C. ; « Merci pour votre travail », écrit simplement Nicolas D. ; « J’apprécie et je vous soutiens », ajoute Pierre-Yves M. ; « Chers amis, contente d’être en relation avec vous ! » se réjouit Josette ; « Merci de nous informer », met Jacqueline M. ; « Ci-joint ma contribution à l’aventure qui continue, plus dynamique que jamais ! » s’enthousiasme Anne ; « Avec mes modestes encouragements, continuez votre action », nous incite François P.

Il y a même des collègues qui nous laissent des messages, comme Rebecca Armstrong : « J’espère que la collecte ira loin ! Amicalement de la part de #2050LePodcast qui comme vous regarde vers le monde qui vient :) »

Qui dit petits dons dit aussi, parfois, grands et beaux mots. Comme ceux de Marie-Bernadette C., qui nous écrit : « Je consulte régulièrement Reporterre, qui m’apporte de précieuses informations pour comprendre “notre monde”. Merci pour ce beau travail et bravo ! J’espère que vous pourrez continuer. Mes moyens financiers sont limités (petite retraite de 1.000 euros par mois…) mais c’est de tout cœur que je participe avec mes modestes moyens financiers. » Ou ceux de Thierry W. : « Je suis avec attention vos informations et souhaite contribuer, même si c’est modestement, à votre indépendance financière. »

Certains nous donnent quelques indices sur les raisons de leur soutien. Deux mots reviennent souvent pour nous qualifier : « indépendance » et « alternative ». Effectivement, en choisissant de vivre des ressources de nos lecteurs, nous savons que nous ne sommes dépendants que de vous, plutôt que de revenus venant de la publicité, par exemple. C’est ce qui nous donne la liberté nécessaire pour pouvoir imaginer un autre monde. Le message de Bruno S. résume cette idée : « Continuez ainsi cette veille écologique et de nous éclairer sur les alternatives post-libérales. »

Et puis, il y a des dessins qui nous parviennent et nous font rire, comme celui de Black Beast — la bête noire —, qui a plutôt l’air d’une gentille qui s’inquiète pour notre planète, en fait.

« Il y a quelques milliers d’années / De nos jours. »

Les compliments qui nous font rougir

Hé oui, cela fait toujours du bien de savoir que notre travail est reconnu et apprécié ! Pour Frédéric S., Reporterre est « un vrai bol d’air ». Notre prochain slogan ? Étienne A. semble être un lecteur assidu, puisque nos informations sont pour lui « une nourriture quotidienne. Continuez à nous informer avec cette qualité, persévérance ». C’est effectivement ce que l’on espère réaliser, chaque jour, avec exigence.

Julie H. aussi se lève avec nous. Voici son message du 8 mai : « Lendemain d’élections législatives et une seule question ce matin : comment lutter contre cette déferlante ! Et bien je crois que quelques euros pour Reporterre, le quotidien indépendant, sont un début de solution. Quand on voit tout le foin fait autour de M. Macron par Le Monde, par exemple, on se rend vraiment compte que des journalistes non liés à l’oligarchie sont plus qu’indispensables. Longue vie à Reporterre, vive l’écologie ! »

Un anonyme pointe notre originalité, le suivi des questions écologiques : « Merci encore pour vos infos que je parcours régulièrement. À la radio et dans notre journal, les infos qui concernent l’écologie et le travail réalisé par les écologistes de base sont tellement rares que c’est souvent désespérant. Bonne continuation à toute l’équipe. » Combler le manque d’information sur les questions écologiques est notre raison d’exister. On est toujours ravis de constater que nous remplissons le but que nous nous sommes fixés !

Dominique B., elle, défend à travers son soutien à Reporterre la pluralité de la presse : « Il est indispensable de disposer d’une info qui ne soit pas liée aux grands groupes de pression, même si par ailleurs on peut ne pas partager certaines analyses. » Oui, vous n’êtes pas obligés d’être toujours d’accord avec nous. Reporterre se fait d’ailleurs un devoir de relayer le débat d’idées dans le monde de l’écologie.

Les suggestions qui nous font avancer

Vous ne manquez pas non plus de réagir régulièrement à nos articles, et de nous faire des retours plus généraux sur notre média. Rien de mieux pour nous aider à progresser. Ainsi Véronique M. réagit à la vidéo retraçant un an d’occupation du bois Lejuc, à Bure : « Je soutiens toute votre démarche, et développer ainsi le journalisme vidéo est une initiative qui peut augmenter l’impact de votre témoignage. » Effectivement, on s’y met.

Le bois Lejuc.

Élisabeth C. aimerait de son côté un petit remontant, de temps en temps :
« Je viens de lire votre article sur le futur aéroport de Cuzco et j’en ressors un peu plus lessivée. J’habite à côté de Sivens, je suis naturaliste amatrice, ici il fait 35°C et pas une goutte d’eau prévue avant longtemps… Bref au fond de mon désespoir, je me suis dis si Reporterre pouvait faire un dossier ou thème “spécial bonnes nouvelles” ou “parfois, on gagne quand même”, nous pourrions, nous lecteurs, les jours où le moral est dans les chaussettes, aller y puiser un peu de courage. C’est ce que j’ai réussi à faire ce matin avec la vidéo de François Ruffin, mais y a des jours où seules les mauvaises nouvelles vous sautent à la gorge… » On sait, nous aussi il nous arrive de désespérer de tous les dossiers qui nous indignent et s’entassent sur nos bureaux… On essaye déjà, avec la rubrique « alternatives », de se remonter le moral. Et de donner les bonnes nouvelles, quand il y en a ! Promis, on va réfléchir à la mention ou au dossier « bonnes nouvelles ».

Enfin, il y a le message de Françoise D., qui nous a fait fondre. Ayant fait un don, elle se cherchait sur la « carte des Reporterriens ». « La région rouennaise n’y paraît pas », s’inquiète-t-elle, craignant que nous n’ayons pas reçu son don. Alors, oui, nous avons bien reçu le don. Et surtout, nous sommes flattés que vous vous sentiez Reporterrienne ! La carte ne situait que les membres de l’équipe de bénévoles et salariés. Mais nous sommes devenus, sans vraiment nous en rendre compte, une communauté. Alors, lecteurs Reporterriens, bienvenue parmi nous. Nous tâcherons de continuer, chaque jour, d’être à la hauteur de vos beaux compliments et belles espérances.




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Source : Les Reporterriennes et Reporterriens, lus par Marie Astier pour Reporterre

Dessins : © Félix Blondel/Reporterre ;
© Black Beast

Photo : © Sébastien Bonetti/Reporterre

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