De nouveau, un vigneron traité en justice pour refus d’utiliser des pesticides

Durée de lecture : 1 minute

18 mai 2015


Lui aussi est vigneron bio en Bourgogne, et lui aussi n’a pas traité ses vignes contre la flavescence dorée. Après Emmanuel Giboulot, c’est au tour de Thibault Liger-Belair d’être convoqué devant la justice mardi 19 mai - ce sera devant le tribunal correctionnel du Rhône.

Le domaine familial se situe à Nuit Saint-Georges, mais le vigneron en biodynamie a également des vignes du côté de Moulin-à-Vent dans le Beaujolais, à cheval entre deux départements : la Saône-et-Loire et le Rhône. Le premier département imposait trois traitement contre la maladie, le second aucun. Le vigneron a donc décidé de ne pas traiter ses parcelles. Les deux sont séparées par « une petite route de vigne de quatre mètres de large », indique le prévenu au Bien Public. « Considérant que ces décisions étaient uniquement administratives et non pas agronomiques et qu’il n’y avait pas de risque, j’ai décidé de ne pas appliquer les traitements », poursuit-il.




DOSSIER    Pesticides

17 octobre 2019
Crues au nord, assèchement au sud : la crise climatique dérègle déjà nos rivières
Info
27 août 2019
Au Camp Climat, plus de militants et plus déterminés
Reportage
18 octobre 2019
La colonisation du monde par les fleurs, une histoire mystérieuse
À découvrir


Dans les mêmes dossiers       Pesticides