Areva savait depuis 2006 que l’acier de l’EPR de Flamanville est fragile

Durée de lecture : 1 minute

8 juillet 2015




Une note de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire a été transmise il y a neuf ans au groupe nucléaire français. Elle l’informait de fragilité dans la structure du cœur du réacteur, seule pièce qui ne peut pas être remplacée pendant toute la durée de vie de l’installation. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a révélé le 15 avril l’anomalie de fabrication.

Areva savait donc. Dès 2006, le groupe français a été informé, après réalisation d’analyses chimiques sur l’acier qui compose le couvercle du réacteur en construction de Flammanville, que celui-ci présentait des fragilités. C’est ce que révèle dans son édition de mercredi 8 juillet, Le Canard Enchaîné, s’appuyant sur une note de 32 pages rédigée par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et transmises il y a neuf ans à Areva.

- Source : La Tribune





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