Les cyclistes pacifiques d’Alternatiba contrôlés par les polices française et allemande

Durée de lecture : 1 minute

21 juillet 2015


Lundi 20 juillet 2015 vers midi, le Tour Alternatiba a fait étape devant la centrale nucléaire de Fessenheim. Alors que cet arrêt, annoncé de longue date, était prévu pour donner lieu à une simple prise de parole, la gendarmerie française a arrêté le Tour pour contrôler les 24 cyclistes.

Quelques heures plus tard, alors que les cyclistes faisaient halte dans une ferme près de Freiburg (Allemagne), la police allemande, accompagnée de sept véhicules et de chiens, a fait irruption sur ce terrain privé pour exiger, sous peine d’arrestation, le contrôle d’identité de toutes les personnes présentes sur le lieu… y compris celles qui n’étaient pas passées par Fessenheim !

Selon les policiers allemands, les autorités françaises ont demandé au procureur de Freiburg d’identifier les militants, au prétexte qu’ils auraient bloqué la centrale de Fessenheim lors d’une manifestation non autorisée.

Ces incidents interviennent alors que le tour Alternatiba a déjà parcouru plus de 2 300 km.

Parti le 5 juin de Bayonne, il a parcouru plus d’un tiers du total de l’itinéraire. Il atteindra Paris le samedi 26 septembre.

Le tour Alternatiba invite les citoyens à se mobiliser autour du climat, à organiser la transition sociale et écologique et à interpeller les responsables politiques, le tout à travers des manifestations en vélos dans les centres-villes, des conférences publiques, ou des concerts.

- Source : Alternatiba



Lire aussi : Le dossier d’Alternatiba sur Reporterre


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