Salives (Côte d’Or) - CEA Valduc

19 octobre 2018 / par Pierre Isnard-Dupuy

Centre de recherche du CEA Valduc

Centre de recherche du CEA Valduc

  • Exploitant : CEA DAM

Sur site sont présent en grande quantité des déchets d’exploitation ou de maintenance, provenant des activités de recherche et de fabrication des armes nucléaires.

Inventaire radioactif : Déchets conditionnés dans du béton : boues et/ou concentrats (22 fûts de 200 litres). Déchets technologiques conditionnés en fût, en attente de caractérisation et/ou traitement(334 m3 - 1 t). En attente d’expédition : déchets technologiques (183 fûts de 200 litres), déchets conditionnés (4 caissons de 5 m3). En attente d’expédition vers le Centre CEA de Cadarache : déchets technologiques (106 fûts de 100 litres). Stockés sur place : déchets métalliques en caisse métallique, déchets en big-bag, terres contaminées, Chaux en fût de 100 L (48,3 m3 - 4 t), déchets solides tritiés (dont 11.013 fûts de 200 litres et 442 fûts de 100 litres), déchets tritiés contaminés par de l’uranium (1005 fûts de 200 litres et 279 fûts de 100 litres), déchets solides tritiés dégazants (2379 fûts de 200 L et 70 fûts de 100 L) etc. Liquides : huiles (71 fûts), solvants organiques, etc. Liquides tritiés : liquides scintillants tritiés (0,367 m3 – 1 t), huiles tritiées (3,162 m3 - 1 t), mercure tritié (0,05 m3 - 1 t). Sources radioactives usagées et sans emploi (470)...

L’inventaire de l’Andra précise que « les six zones contiennent des déchets ménagers et industriels banals ainsi que des gravats mis en décharge conformément aux normes de l’époque. Un marquage radiologique ne peut être exclu du fait des pratiques anciennes de décontamination ». Les volumes sont 100.000 à 150.000 m3 estimés. L’ASN ajoute que « leur niveau de contamination radioactive étant estimés nul ou très faible par le CEA, celui-ci n’envisage aucune reprise. Ces aires de stockage font cependant l’objet d’une surveillance ». Les capacités de stockage des déchets tritiés ont été augmenté en 2012 pour recevoir environ 200 m3 venus de Marcoule. C’est un entreposage censé être temporaire.

  • Source : Inventaire national des matières et déchets radioactifs de l’Andra, p. 102 et Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs de l’ASN, p. 90 et 195



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