L’Aveyron, vitrine d’une paysannerie en renaissance

Durée de lecture : 1 minute

9 février 2017 / Stéphane Thépot



  • Présentation du livre par son éditeur :

Dans l’Aveyron, statistiques et observations minutieuses contredisent la « fin des paysans » qu’annonçait Henri Mendras en 1967. L’Aveyronnais, image d’Épinal d’une paysannerie rétrograde et patriarcale, terre de naissance ou d’adoption de révolutionnaires et de révolutions agricoles, se lève désormais comme la vitrine d’une paysannerie dynamique, innovante, féminisée, attrayante et fière. À la suite d’un André Valadier, sauveur de la vache d’Aubrac ou d’un José Bové, voix engagée pour la cause des agriculteurs et frondeur anti-OGM médiatisé : esprit d’initiative, détermination et ténacité concentrés à l’échelle locale sont présentés dans cet ouvrage comme le terreau qui fut nécessaire à une renaissance de la terre.

À l’approche du Salon de l’agriculture, entraînons le lecteur à la rencontre des paysans aveyronnais. Tantôt, c’est Lionel Sabrié, membre de la coopérative Jeune Montagne de Laguiole, qui, de son exploitation familiale en Gaec, voit la transition vers l’agriculture biologique comme la suite directe de la labellisation. Léon Maillé, lui, accepte de transmettre en héritage son troupeau de brebis à Marlène et Florian, couple mayennais de paysans néophytes, loin du modèle de l’exploitation familiale transmise de père en fils. Marie-Thérèse Lacombe, elle, combat pour la place et l’indépendance des femmes du monde agricole et des agricultrices. Autant de problématiques nationales voire globales, qui se jouent d’abord localement et quotidiennement.


Source : Ateliers Henri Dougier





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