






















Fabienne Loiseau, journaliste permanente
Elle s’était jurée que la capitale, ce n’était pas du tout fait pour elle. Finalement, Fabienne vit à Paris depuis 2001… Mais quand même, rien ne vaut les vaches (charolaises) et la campagne (nivernaise) au milieu desquelles elle a grandi. D’ailleurs, elle y retourne le plus souvent possible. Le Nivernais, mais c’est où ça ? à seulement deux heures de train de Paris. Mais chut, ne le dites à personne !
Arrivée à Reporterre en septembre 2022, après 20 ans à la rédaction de 60 Millions de consommateurs, elle s’occupe des sujets de… consommation. Et il y a tant à écrire pour en sortir de cette société de consommation.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Moran Kerinec, journaliste permanent
Journaliste au pôle enquête de la rédaction, Moran a été pigiste à Lyon pendant huit ans pour Reporterre, Blast, Rue89Lyon et Numerama.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Lorène Lavocat, journaliste permanente
Lorène est tombée dans la marmite reporterrienne en 2014. Avec un objectif - porter la voix du vivant - et une stratégie : raconter des histoires, belles, drôles, tristes ou révoltantes, pour toucher les lectrices et lecteurs... en plein cœur. Parmi ses sujets de prédilection, elle prend la protection des sources très au sérieux : elle s’est passionnée pour les cycles de l’eau, et a percé le secret d’acronymes comme DOE, Gemapi ou SWI.
Installée près de Montpellier dans un habitat participatif écolo, elle arpente aussi ce territoire aux avant-postes de la catastrophe climatique. Depuis quelques années, elle a rejoint la rédaction en chef tournante, en vue de nourrir l’intelligence collective et la culture de l’horizontalité au sein de Reporterre.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Elsa Bastien, journaliste secrétaire de rédaction
Haute-Alpine de naissance – je n’aime pourtant pas le ski –, je vis désormais à Paris. Je suis secrétaire de rédaction aux côtés de Juliette et Pierre-Olivier depuis 2020. L’occasion d’éditer des papiers qui évoquent mes sujets de prédilection : le lombricompost, les aliments lactofermentés mais aussi le féminisme et les luttes sociales.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Rozenn Le Saint, journaliste permanente
J’ai intégré l’équipe de Reporterre en mars 2026. Ma mission ? Investiguer les questions de santé, et en particulier en lien avec l’environnement. Auparavant, j’étais journaliste indépendante, principalement pour Mediapart, Libération, la Revue XXI, la cellule investigation de Radio France ou encore Arte (Médicaments, les profits de la pénurie, documentaire diffusé en 2022). Je me suis d’abord penchée sur la santé des travailleurs et travailleuses, avant de m’intéresser aux scandales sanitaires comme celui du Mediator. Naturellement, je me suis ensuite attaquée au lobby de l’industrie pharmaceutique, agro-alimentaire ou encore des pesticides. J’ai écrit le livre enquête Chantage sur ordonnance — Comment les labos vident les caisses de la Sécu (Seuil, 2023).
Photo : © Mathieu Génon / Reporterre
Pierre-Olivier Chaput, journaliste secrétaire de rédaction
« Vous savez, le travail, c’est pas écolo… »
Élevé dans un volcan, Pierre-Olivier n’est pourtant pas le plus éruptif des journalistes. À Reporterre, il se consacre généreusement à la quête du bon mot tout en remettant la ponctuation à sa place. Son attente fervente du demi-cadratin daigne toutefois le laisser se dégourdir les pattes ou les pédales pour promener son appareil photo.
Alexandre-Reza Kokabi, journaliste permanent
Journaliste franco-iranien basé à Bruxelles, Alexandre-Reza couvre pour Reporterre des sujets sur l’écologie populaire – qui prend en compte les inégalités et qui les combat –, l’avancée des politiques écologiques de l’Union européenne, ainsi que l’action des criminels climatiques. Formé à Lannion (Côtes-d’Armor), féru de culture rap et de football, il a rejoint le média de l’écologie après des collaborations avec Ouest-France, Mediapart, So Foot et d’autres médias. Il noircit ses carnets de notes sur les terrains des luttes depuis 2018.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Amélie Mougey, directrice de la rédaction
Venue de La Revue dessinée, qu’elle a dirigée pendant huit ans après avoir fait ses armes à Libération, puis dans l’information écologique à Terra Eco, elle est également éditrice des bandes dessinées Algues vertes et Champs de bataille, d’Inès Léraud et Pierre Van Hove.
Elle a convaincu l’équipe qu’elle était « la bonne personne, à la bonne place ».
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Emmanuel Clévenot, journaliste permanent
C’est dans la presse régionale de son Occitanie natale qu’Emmanuel a signé ses premiers papiers. Au printemps 2021, il a toqué à la porte de Reporterre. Son dessein ? Contrer les lobbies bretons, normands, cévenols et alpins, qui gangrènent la rédaction… et mettre Toulouse et les Pyrénées sur le devant de la scène. Quand il n’a pas la tête plongée dans des rapports sur le climat, il s’échappe dans les vallées reculées ariégeoises, traquant la piste de l’ours brun, qu’il rêve un jour de rencontrer.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Laury-Anne Cholez, journaliste permanente
Après avoir largement explosé son bilan carbone aux quatre coins de la planète, Laury-Anne est revenue à ses premiers amours : l’écologie. Quand elle n’escalade pas le haut d’une falaise, elle fait le tour des luttes locales contre les projets polluants et inutiles et autres joyeuses Zones à défendre. Sans oublier au passage de fustiger le patriarcat.
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Juliette Redivo, journaliste éditrice
Journaliste secrétaire de rédaction, j’ai rejoint le pôle édition de Reporterre en 2021, convaincue que la presse doit être indépendante. Véritable couteau suisse, j’édite les articles, je traque les coquilles, cherche les bonnes tournures et gère aussi l’iconographie.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Erwan Manac’h, journaliste permanent
Après onze années à la rédaction de Politis, à suivre l’économie et tout ce qui touche au travail, et deux années comme journaliste indépendant, Erwan a rejoint Reporterre en octobre 2024. Un brin obsédé par le train – il est l’auteur d’une BD sur la privatisation du rail, Un train d’enfer, avec son frère Gwenaël Manac’h en 2020 – il surveille l’évolution de nos modes de transports, un des principaux leviers pour décarboner nos vies. Il suit également les questions énergétiques.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Marie Astier, journaliste permanente
« Et sinon, on mange quoi ? »
Gourmande de tout, Marie a commencé par croquer les micros : pendant trois ans elle a assuré une chronique environnement quotidienne dans la matinale de Radio Classique. En parallèle, elle a contribué à Reporterre dès 2013. Ses articles sont à déguster en particulier dans les rubriques agriculture et alimentation. Sa stratégie ? Nous prendre aux tripes, pour nous amener à réfléchir aux enjeux de notre époque. Elle a d’ailleurs publié en 2016 Quel pain voulons-nous ?, aux éditions Seuil/ Reporterre. Habitante des Cévennes, elle y cultive son potager et la vie de village.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Jeanne Cassard, journaliste permanente
Après avoir parcouru les quatre coins de l’Île-de-France pour Le Parisien, Jeanne a rejoint l’équipe de Reporterre au printemps 2024, à l’issue d’une formation sur le changement climatique, dispensée par l’ESJ Lille et l’université Paris Saclay. Elle écrit sur des sujets d’actualité, toujours en lien avec la transition écologique, et deux semaines par mois, elle s’occupe de l’infolettre de Reporterre. Quand les beaux jours arrivent, elle quitte Paris le plus souvent possible pour aller marcher en montagne.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Vincent Lucchese, journaliste permanent
Vincent a rejoint la rédaction de Reporterre en 2023. Avec une stratégie bien rodée en tête : passer par le prisme de la vulgarisation scientifique pour parler d’écologie sans trop sombrer dans l’écoanxiété. Comme cela ne fonctionne pas du tout, il a posé ses bagages en Bretagne pour s’aérer les méninges entre deux passages à Paris. Jamais avare en projections anxiogènes, il est aussi l’auteur du livre Une France sans eau (Alisio, 2023).
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Émilie Massemin, journaliste permanente
« Le vélo sous la pluie ? Avec un poncho, ça passe ! »
Émilie Massemin a été embarquée dans l’aventure Reporterre en 2015, pour suivre les négociations sur le climat jusqu’à la COP21. Depuis, elle a délaissé les couloirs feutrés des institutions internationales au profit d’EPR en construction, de piscines d’entreposage de combustibles nucléaires usés et autres centres d’enfouissement de déchets hautement radioactifs. Quand elle a besoin de se changer les idées, elle enfile ses chaussures de rando et prends la clé des champs pour une balade du naturaliste !
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Charles Dannaud, directeur adjoint de la rédaction
Charles a rejoint Reporterre à l’automne 2015 après plusieurs années au sein de différents quotidiens nationaux. Ce changement professionnel a coïncidé avec son installation dans les Alpes-de-Haute-Provence. Au « quotidien de l’écologie », il a longtemps œuvré comme secrétaire de rédaction. Depuis le printemps 2021, il est rédacteur en chef adjoint et directeur adjoint de la rédaction depuis le printemps 2025.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Gaspard d’Allens, journaliste permanent
Au début, je me suis retrouvé dans un cabinet ministériel à manier « les éléments de langage » et les textes de loi. Mais je ne savais toujours pas faire de nœud de cravate. Alors à 24 ans, j’ai préféré enfourcher mon vélo pour aller à la rencontre de ceux qui transforment le monde et incarnent l’écologie, loin des grands discours. Auteur des Néo-paysans (2016), de Bure, la bataille du nucléaire (2017) et de Main basse sur nos forêts (2019), j’ai rejoint l’équipe de Reporterre en mai 2019
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Hortense Chauvin, journaliste permanente
Hortense aurait préféré arpenter la Terre sous forme de tortue marine, mais tant qu’à être humaine, autant l’être utilement. En travaillant chez Reporterre, par exemple.
Arrivée à la rédaction en 2021, suite à la co-écriture de Pétrole. Le déclin est proche (aux éditions du Seuil / Reporterre), elle s’occupe principalement des sujets en lien avec l’océan. Vaste terrain, qu’elle sillonne à la voile en attendant que lui poussent enfin des nageoires.
Son travail a été récompensé par le prix du journalisme environnemental 2025, décerné par l’association des Journalistes-écrivains pour la nature et l’écologie (JNE) et par l’Université Paris Dauphine.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Justine Guitton-Boussion, journaliste permanente
Une matinée de juin 2019, Justine a quitté la campagne mayennaise pour prendre le train. Direction Paris. Stagiaire émerveillée, elle a découvert la rédaction de Reporterre et l’importance de donner accès à une information écolo, libre et indépendante. Elle n’a plus voulu s’en aller. Depuis, elle essaie de convertir ses collègues aux soirées karaoké.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Léa Gorius, journaliste vidéo
« Ça te va si on publie ça sur Insta ? » Après un passage au Parisien et au Nouvel Obs, Léa a rejoint Reporterre en 2023 pour travailler au développement du pôle vidéo. Alors si vous l’attrapez en train de scroller à son bureau, promis, c’est pour le travail ! Aussi à l’aise sur Premiere Pro qu’avec l’œuvre de Taylor Swift, elle est une amoureuse de culture web & râle parfois un peu dans les montées en randonnée...
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre








Zoé Serafinowicz, responsable communication
De la désillusion des « grandes » institutions internationales au joyeux chaos de l’autogestion des collectifs militants, en passant par les énergies low-tech, les tiers lieux, l’édition et beaucoup trop de projets en même temps, Zoé a rejoint Reporterre au printemps 2022. Entre broderies féministes et sessions de surf, Zoé, franco-américaine et bretonne d’adoption, accompagne avec enthousiasme le développement de la communication de Reporterre.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Florent Triquet, développeur web
Je suis né à Limoges, centre de la France et du monde. Ensuite, après avoir travaillé dans le tertiaire, j’ai décidé de prendre du temps pour trouver où employer mon énergie au service d’une cause qui ait plus de sens pour moi. C’est ici que démarre mon aventure avec Reporterre. À part cela, si je ne suis pas en train de développer le site du journal, je suis probablement accroché à un rocher plus ou moins haut pour essayer d’arriver à son sommet, ou à la recherche de la meilleure pizzeria du coin.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Mélissa Germany, responsable communication
Enthousiaste de plantes, son passage par l’agriculture urbaine lui aura laissée de la terre sous les ongles et un amour pour le 93. Toujours un œil sur les meilleurs événements de la capitale et férue de pop culture, sa mission est de développer la communication de Reporterre.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Marion Susini, responsable communication
« Busan, c’est Marseille en coréen »
Marseillaise d’origine, et amoureuse de la Corée du Sud, elle a tracé son petit bout de chemin jusqu’à Reporterre. Ici, elle s’occupe des réseaux sociaux, de la communication, des donateurs et de pleins d’autres choses. Une belle aventure, qu’elle prend à cœur !
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Mercedes Conde, responsable administrative et comptable
Après trente ans comme traductrice et interprète de conférence, et dix ans de militantisme à la Ligue des droits de l’Homme, Mercedes est venue contribuer à l’épanouissement de Reporterre, en s’occupant des tâches administratives.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Pol Carré, développeur web
Curieux depuis toujours d’électronique et d’informatique, Pol a passé le début de sa carrière dans l’industrie des télécommunications. Lassé par la course perpétuelle aux projets inutiles et toujours en retard qu’il faut « boucler en urgence », il a choisi de tout arrêter pour faire quelque chose qui a du sens. Mais comment concilier développement informatique et convictions écologiques ? En développant le site web de Reporterre bien sûr !
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Renan Guichard, directeur général
Né à 341 ppm de CO₂ dans l’air, Renan a travaillé pour différents acteurs d’internet, avant de rejoindre la fabuleuse aventure Reporterre.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Milla Ricros, alternante chargée de communication et marketing
Passionnée par la musique et le cinéma, son goût pour la fabrique des récits et de leurs univers a naturellement mené Milla vers le métier de communicante. Après avoir vécu un an en Argentine et parcouru ses plus beaux paysages, c’est chez Reporterre qu’elle a décidé de faire fleurir sa créativité.





Tommy, dessinateur
« Pourvu que ça dure »
Tommy dessine pour la presse, l’édition et anime des événements en direct grâce à ses crayons. Partisan du tout-nucléaire, résolument opposé à l’agriculture biologique et heureux propriétaire d’un 4x4 diesel, Tommy collabore à Reporterre par pur opportunisme. Pourvu que ça dure.
NnoMan, photographe
J’ai grandi dans le 94 et je suis photoreporter indépendant. J’assume une photographie sociale et engagée.
Je couvre souvent les luttes sociales, les questions de violences policières en manif mais aussi et surtout, dans nos quartiers populaires, la question des réfugié.es. J’essaye de mettre en lumière celles et ceux qui luttent pour plus de justice sociale. Et plus récemment, notamment grâce à Reporterre, je mets en lumière celles et ceux qui luttent pour la justice climatique.
J’ai vraiment rencontré Reporterre lors d’un entretien pour un dossier sur la répression. Entretien pour lequel je répondais aux questions d’Émilie Massemin.
Photo : © NnoMan
Amélie Quentel, journaliste
Originaire de Brest aka la plus belle ville du monde, journaliste pigiste depuis 2016, Amélie a commencé à travailler pour Reporterre en 2021 et aime particulièrement les sujets à la croisée de l’écologie et des luttes sociales.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Étienne Gendrin, dessinateur
Étienne Gendrin est auteur de bandes dessinées et illustrateur. Il raconte les histoires des autres : le parcours de jeunes migrants, les aventures de sa grand-mère en cuisine, l’épopée d’une résistante au nazisme en Alsace annexée. Tout ça en restant le cul sur sa chaise !
Reporterre l’a contacté un jour, certainement séduit par son sacré talent. Comme il n’a pas grand chose à faire, à vrai dire, il accepte de travailler pour eux, mais pas trop souvent quand même !
Mathieu Génon, photographe
Photographe depuis une dizaine d’année, j’ai croisé la route de Reporterre en 2017, après avoir participé au lancement de médias locaux (Le 13 du mois, Soixante-Quinze) : convaincu qu’il restait encore une place pour une presse libre et indépendante. Depuis, je collabore régulièrement avec son équipe, l’occasion de regarder et d’écouter le monde autrement, et de donner du sens à mes images.
Quand je ne photographie pas, je prends ma pagaie et mon canoë, le temps de m’évader quelques instant et de me laisser porter par les courants ligériens.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre






Hervé Kempf, président de La Pile
« Comment, vous ne savez pas ? Mais c’était sur Reporterre… »
Bon, lui, il est obsessionnel, ces temps-ci : Reporterre par ici, Reporterre par là, on dirait qu’Hervé ne sait plus que le ciel est bleu, que les oiseaux chantent, et que, bizarrement, tout le monde n’est pas vingt-quatre heures sur vingt-quatre préoccupé par le sort de la planète. Mais à part ça, il est plutôt sympathique, est accro, mais grave, à la lecture, adore flâner n’importe où la tête vide et ne connaît pas de plus grand plaisir que de discuter avec les amis, un soir d’été, en buvant un bon verre. Ah, au fait : il est journaliste, et il aime vraiment ce métier.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Olivier Mugler, trésorier de La Pile
Tombé tout petit dans la défense de l’environnement, une force invincible (qui le rend humble !) le soutient ensuite dans ses combats pour l’agriculture biologique à travers la distribution coopérative de ses produits et des questions connexes autour de l’écologie, de l’économie sociale et des enjeux sociétaux. L’ordonnancement affinitaire de la vie le fait rencontrer Reporterre dans les limbes de sa naissance en 1989 et ne plus guère le quitter depuis. En 2012, Reporterre quitte l’enfance avec la création de La Pile, dont il accepte la présidence.
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Véronique Navecth, membre de La Pile
« Avec du piment d’Espelette et une pincée de poivre »
Dans la vraie vie, elle est éditrice et publie des bons livres sur l’environnement vécu au quotidien ou des entretiens avec Patrick Viveret, Louis Espinassous ou Jean-Marie Pelt. Pour Reporterre, elle donne un paquet d’heures bénévoles au conseil d’administration de La Pile, et trouve en plus le temps de présider une association d’éducation populaire. Un talent incontesté : c’est une cuisinière hors pair. Et une formidable qualité : sa maison est toujours ouverte aux amis et à ceux ou celles qui passent.
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Laurence Nguyen, membre de La Pile
Laurence, chargée de la concertation citoyenne, anime le dialogue environnemental entre les acteurs de la vie publique en Bourgogne-Franche-Comté. Quand elle n’hiberne pas dans sa tanière pour croquer des livres, Laurence aime flâner dans la forêt pour laisser vagabonder ses pensées mais aussi pour photographier des couleurs, des textures, une lumière, une atmosphère… Elle aime cultiver ces moments comme sa curiosité. Elle a rejoint le conseil d’administration de La Pile en mars 2019.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Pascale Solana, membre de La Pile
Années 1980, elle assiste à la naissance de l’École d’agrobiologie de Beaujeu (69). Et plonge dans la marmite bio. 1989, journaliste elle rencontre Reporterre, magazine papier : collaboration et réalisation du Guide du consommateur vert, coéd. Reporterre/Rivages. De nombreux articles, quelques livres tels La Bio de la terre à l’assiette, 1999 ; Passions bio, 2006, témoignent d’un engagement pour l’agriculture biologique, ses valeurs, ses produits… Elle reste convaincue du besoin d’aborder le monde avec une approche écologique, parce que cohérente et globale. 2012, elle entre au conseil administration de La Pile, l’association qui édite Reporterre.
Photo : © Mathieu Génon/Reporterre
Christine Laurent, membre de La Pile
« Je l’ai rapporté du jardin »
Quinze ans de journalisme scientifique, huit ans de politique locale à Paris et depuis quelques années la communication sur les espaces verts municipaux... et la résistance active dans le Jardin sans pétrole, lieu de découvertes, d’expériences et de saine nourriture. Christine a rejoint le CA de La Pile en mai 2016.
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