Casamantes

Durée de lecture : 2 minutes

10 mars 2014



Plus que deux jours pour soutenir un beau projet qui établit des ponts entre France et Maroc, entre enfants des quartiers ici et là, entre l’art et la vie.


CasaMantes est un projet d’ateliers de photographie et d’écriture qui s’adressent à des jeunes de quartiers populaires menés par un photographe et par une auteur de théâtre issus de ces mêmes quartiers.

CasaMantes est un projet sur la perception de l’autre, la manière dont on crée une image et ce que les autres en perçoivent. L’écriture et la photographie se répondent dans ce projet car la photographie permet d’affirmer un point de vue et l’écriture est un moyen de transformer le réel par les mots.

A travers la pratique de la photographie et de l’écriture, les jeunes vont porter un regard sur leur environnement et en fabriquer ainsi une image qui leur ressemble, plutôt que de subir celles qui sont véhiculées et qui ne sont pas toujours représentatives de ces quartiers et des habitants qui y vivent.

Les territoires sur lesquels se déroule le projet sont des espaces périphériques marqués par l’histoire ouvrière. Les quartiers de Hay Mohamady à Casablanca et celui du Val Fourré à Mantes la Jolie sont des paysages urbains qui se font écho en tant que projets architecturaux utopiques liés à la gestion de la main d’oeuvre ouvrière. Suite à la fin de l’industrie moderne, les habitants de ces quartiers fragilisés se reconstruisent une identité.

Ces ateliers s’adressent à une douzaine de jeunes entre 10 et 15 ans du quartier Hay Mohamady de Casablanca (Maroc) et du Val Fourré à Mantes la Jolie (France).

Objectifs du projet :

Encourager la créativité chez des jeunes éloignés des pratiques artistiques.

Amener les jeunes à porter un regard différent sur leur quartier.

Affirmer un point de vue propice à la pratique de l’art et à une citoyenneté active.

Transmettre des savoirs essentiels :
- la pratique orale et l’écriture de la langue française,
- l’analyse des images et leur fabrication.

Apprendre l’histoire de leur quartier pour mieux en saisir la singularité et la valeur.

À quoi servira la collecte ?

Cette collecte a vocation de récolter des fonds pour l’organisation de l’exposition, afin de valoriser le travail artistique des jeunes.





Source : Kiss Kiss Bank Bank.

Hélène Harder, collaboratrice de Reporterre, est fortement impliquée dans ce projet, que soutient « le quotidien de l’écologie ».

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