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Défendre la « cause animale »... au profit des grands industriels

Dans « Cause animale, cause du capital », Jocelyne Porcher questionne la soudaine prise de conscience de la violence industrielle contre les animaux : la "cause animale" serait-elle au service des milliardaires ?

  • Présentation du livre par son éditeur :

L’ouvrage met en évidence la collusion d’intérêts historiques et actuels entre la science, l’industrie et la « cause animale » laquelle renvoie de ce fait à tout autre chose qu’à la cause des animaux.

Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l’alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ?

C’est en reprenant le fil de l’industrialisation de l’élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la « cause animale » que l’on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la « viande propre », amie des animaux et des milliardaires. La science et l’industrie, aujourd’hui comme hier, concoctent pour nous « un monde meilleur ». Sommes-nous bien sûrs qu’il correspond à nos désirs ?

  • Jocelyne Porcher, avant d’être chercheure à l’INRA, a été secrétaire, éleveuse de brebis, salariée en porcheries industrielles, technicienne en agriculture biologique. Elle intervient dans de nombreux médias nationaux. Elle habite Montpellier.

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