L’opposition au TGV en pays basque grandit

Durée de lecture : 1 minute

5 juillet 2009 / Collectif des associations pour la défense de l’environnement

Mieux vaut améliorer le ferroviaire existant que de tracer de nouvelles lignes TGV.

Une pétition contre la construction d’une LGV (ligne nouvelle TGV) a été
lancée par le CADE (collectif d’associations du Pays Basque et du
sud des Landes).

Nous vous demandons de la signer et faire signer le plus largement possible
Coordination des Associations Vigilance LGV

Plate-forme élus / associations du Comité de Vigilance LGV :


OUI AUVELOPPEMENT FERROVIAIRE, MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT !

Il faut un vrai projet ferroviaire, garantissant le développement du fret et des transports de proximité.
La grande vitesse n’est plus le paramètre de décision fondamental.
Le projet ne doit pas créer de nouveau couloir
Priorité doit être donnée à l’amélioration immédiate et progressive des lignes existantes, en fonction de l’évolution des trafics.
La solution retenue doit répondre à une véritable préoccupation d’aménagement du territoire :
- en conciliant transports de proximité et transports de longue distance
- en assurant la protection des riverains et en résorbant les nuisances, au delà même des normes réglementaires

Nous demandons un scénario qui prenne en compte l’ensemble de ces principes.


Puisque vous êtes ici…

… nous avons une faveur à vous demander. La crise écologique ne bénéficie pas d’une couverture médiatique à la hauteur de son ampleur, de sa gravité, et de son urgence. Reporterre s’est donné pour mission d’informer et d’alerter sur cet enjeu qui conditionne, selon nous, tous les autres enjeux au XXIe siècle. Pour cela, le journal produit chaque jour, grâce à une équipe de journalistes professionnels, des articles, des reportages et des enquêtes en lien avec la crise environnementale et sociale. Contrairement à de nombreux médias, Reporterre est totalement indépendant : géré par une association à but non lucratif, le journal n’a ni propriétaire ni actionnaire. Personne ne nous dicte ce que nous devons publier, et nous sommes insensibles aux pressions. Reporterre ne diffuse aucune publicité ; ainsi, nous n’avons pas à plaire à des annonceurs et nous n’incitons pas nos lecteurs à la surconsommation. Cela nous permet d’être totalement libres de nos choix éditoriaux. Tous les articles du journal sont en libre accès, car nous considérons que l’information doit être accessible à tous, sans condition de ressources. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable et transparente sur la crise environnementale et sociale est une partie de la solution.

Vous comprenez donc sans doute pourquoi nous sollicitons votre soutien. Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, et de plus en plus de lecteurs soutiennent le journal, mais nos revenus ne sont toutefois pas assurés. Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, la vie du journal sera pérennisée. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

Soutenir Reporterre

Source : www.voiesnouvellestgv.webou.net

12 novembre 2019
Paysans et défenseurs des animaux doivent s’unir contre l’industrialisation du vivant
Tribune
13 novembre 2019
En Alsace, le village de Muttersholtz montre la voie de l’écologie
Reportage
12 novembre 2019
Pour les jeunes des centres sociaux, « la nature parle mais les hommes ne l’écoutent pas »
Reportage