La Grande Transhumance, cette épopée « fille des montagnes »

Durée de lecture : 1 minute

5 avril 2017 / Anne Vallaeys



  • Présentation du livre par son éditeur :

« Des heures durant, tel l’explorateur de salon penché sur sa mappemonde, j’ai consulté les cartes d’état-major, m’efforçant de décrypter l’improbable tissage de courbes, de maillages, de treillis hachurés. Parcourant de l’index les anciens lits du Rhône, rive gauche, rive droite, je me suis égarée dans les canyons du Verdon, faufilée dans les méandres d’Asse et de Bléone, estimant la taille des sommets, les cols d’altitude…

L’inévitable s’imposa : il fallait confronter mes lectures et mes observations géographiques de bric et de broc aux modèles réels, au dessin des paysages. Ressentir la trace sous les pas, éprouver la terre à mes pieds, la caresser des yeux, pour de vrai. Donner forme, réalité, épaisseur et continuité à la Grande Transhumance, cette épopée “fille des montagnes”.

Lever l’ancre, hisser la voile. Simplement. Marcher aussi loin que possible, au rythme des heures puisqu’ici les kilomètres n’ont aucun sens. Emprunter un fil de crête, quand, d’un hasard l’autre, les éléments basculent, quand l’équilibre, le ciel l’imposent. Alpes, nourrices des Provences. Savourer cette orgie de lieux-dits, de mythes et de légendes.

Puis, le reste, tout le reste. Teintes, couleurs, l’eau, l’air, les arbres… »


  • Hautes solitudes. Sur les traces des transhumants, par Anne Vallaeys, éditions Gallimard, 256 p., 17,5 €.

Source : éditions Gallimard




28 octobre 2020
Dans le Gard, la délicate cohabitation avec un géant des pesticides
Reportage
26 novembre 2020
5G : un ogre énergétique en puissance ?
Tribune
20 novembre 2020
Politique anti-Covid : la France impose, l’Allemagne concerte
Info