La non-violence, pour s’opposer à la déshumanisation

28 juin 2016 / Pascal Tozzi



« Quand l’auteur m’a envoyé son manuscrit, juste après les attentats de novembre, je l’ai trouvé culotté. Et puis je l’ai lu, et j’ai compris. Compris qu’il était possible de ne pas se résigner passivement à la violence du monde, de la société ou de l’homme. Découvert que pratiquer la non-violence, ce n’était pas rester passif face à la violence, mais lui opposer une résistance implacable. Qu’être non-violent, ça se travaillait, au plus profond de soi, pour arriver à s’opposer, de tout son être, aux entreprises de déshumanisation de tous les fauteurs de haine. Aujourd’hui, il y a urgence. »
L’éditrice.

Pascal Tozzi est maître de conférences en science politique. Membre d’une unité mixte du CNRS, il enseigne en Institut universitaire technologique au sein d’un département « Carrières sociales » où sont formés des animateurs/médiateurs sociaux et socioculturels. Analyste de la violence politique et idéologique, l’auteur est aussi féru de cultures orientales et ancien pratiquant d’arts martiaux.


- Plaidoyer pour la non-violence, par Pascal Tozzi, éditions Le Pommier, 144 p., 13 €.

Source : éditions Le Pommier




Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre.

Lire aussi : « Nous pouvons inverser le cours des choses »
17 février 2017
A Paris, le plan vélo pédale dans la semoule
Info
17 février 2017
NnoMan Cadoret : « La violence policière ne peut entraîner que de la violence »
Entretien
18 février 2017
Barbara Romagnan : « Nous avons à recomposer la gauche »
Entretien


Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre