La non-violence, pour s’opposer à la déshumanisation

28 juin 2016 / Pascal Tozzi

« Quand l’auteur m’a envoyé son manuscrit, juste après les attentats de novembre, je l’ai trouvé culotté. Et puis je l’ai lu, et j’ai compris. Compris qu’il était possible de ne pas se résigner passivement à la violence du monde, de la société ou de l’homme. Découvert que pratiquer la non-violence, ce n’était pas rester passif face à la violence, mais lui opposer une résistance implacable. Qu’être non-violent, ça se travaillait, au plus profond de soi, pour arriver à s’opposer, de tout son être, aux entreprises de déshumanisation de tous les fauteurs de haine. Aujourd’hui, il y a urgence. »
L’éditrice.

Pascal Tozzi est maître de conférences en science politique. Membre d’une unité mixte du CNRS, il enseigne en Institut universitaire technologique au sein d’un département « Carrières sociales » où sont formés des animateurs/médiateurs sociaux et socioculturels. Analyste de la violence politique et idéologique, l’auteur est aussi féru de cultures orientales et ancien pratiquant d’arts martiaux.


- Plaidoyer pour la non-violence, par Pascal Tozzi, éditions Le Pommier, 144 p., 13 €.

Source : éditions Le Pommier




Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre.

Lire aussi : « Nous pouvons inverser le cours des choses »
21 avril 2018
Trois témoins racontent comment un occupant de Tolbiac a été blessé à la tête
Enquête
20 avril 2018
Les usagers des transport prennent la parole pour défendre le train
Tribune
20 avril 2018
Zad de Notre-Dame-des-Landes : « Nous voulons stopper l’escalade de la tension et obtenir le temps »
Info


Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre