Faire un don
25680 € récoltés
OBJECTIF : 80 000 €
32 %
Pour une presse libre comme l'air ! Soutenir reporterre

Les déboulonneurs en garde à vue

Durée de lecture : 1 minute

1er mars 2009 / Collectif des déboulonneurs de Paris

Les déboulonneurs luttent contre l’affichage publicitaire illégal. Lors de leur dernière action non-violente, six d’entre eux ont été placés en garde à vue et restent en rétention dimanche soir 1 mars.

Six membres du collectif antipublicitaire des Déboulonneurs ont été
placés en garde à vue samedi après-midi, suite à la 34è action de
barbouillage du collectif parisien.

Sous les yeux d’un public de 80 sympathisants venus en soutien, ainsi
que de 40 policiers et d’une dizaine de journalistes, ils avaient
inscrit des slogans antipublicitaires sur 3 panneaux de l’afficheur
Avenir (groupe JC Decaux), situés à hauteur du 53 boulevard de
Rochechouart, près du métro Pigalle (9è arr.).

Parmi les slogans inscrits, on pouvait lire : « VITRINE DU MENSONGE », « 
VIOLENCE ECONOMIQUE », « LEGITIME REPONSE », ou encore « 50x70 », qui
correspond au format maximal en centimètres revendiqué pour toutes les
affiches publicitaires.

L’action de désobéissance civile s’est déroulée dans un calme parfait,
Les barbouilleurs ont ensuite été conduits au commissariat de la rue du
Faubourg Saint-Honoré (8è arr., 01.53.77.62.20)

Après 20 heures de garde à vue, on ignore toujours le motif de leur
rétention.

En 34 actions menées depuis novembre 2005, c’est la première fois que
des barbouilleurs ne sont pas relâchés par la police à l’issue des 4
heures réglementaires d’interpellation.


Puisque vous êtes ici…

… nous avons une faveur à vous demander. La crise écologique ne bénéficie pas d’une couverture médiatique à la hauteur de son ampleur, de sa gravité, et de son urgence. Reporterre s’est donné pour mission d’informer et d’alerter sur cet enjeu qui conditionne, selon nous, tous les autres enjeux au XXIe siècle. Pour cela, le journal produit chaque jour, grâce à une équipe de journalistes professionnels, des articles, des reportages et des enquêtes en lien avec la crise environnementale et sociale. Contrairement à de nombreux médias, Reporterre est totalement indépendant : géré par une association à but non lucratif, le journal n’a ni propriétaire ni actionnaire. Personne ne nous dicte ce que nous devons publier, et nous sommes insensibles aux pressions. Reporterre ne diffuse aucune publicité ; ainsi, nous n’avons pas à plaire à des annonceurs et nous n’incitons pas nos lecteurs à la surconsommation. Cela nous permet d’être totalement libres de nos choix éditoriaux. Tous les articles du journal sont en libre accès, car nous considérons que l’information doit être accessible à tous, sans condition de ressources. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable et transparente sur la crise environnementale et sociale est une partie de la solution.

Vous comprenez donc sans doute pourquoi nous sollicitons votre soutien. Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, et de plus en plus de lecteurs soutiennent le journal, mais nos revenus ne sont toutefois pas assurés. Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, la vie du journal sera pérennisée. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

Soutenir Reporterre

Source : Collectif des déboulonneurs de Paris.

Info : http://www.deboulonneurs.org

9 décembre 2019
Rénovation énergétique : comment passer à la vitesse supérieure ?
Alternative
28 novembre 2019
Le climatoscepticisme reste présent dans la classe politique
Enquête
9 décembre 2019
« La grève est écologique : elle limite la production »
Entretien




Du même auteur       Collectif des déboulonneurs de Paris