Les poulpes ont-ils un « moi » intérieur ?

Durée de lecture : 1 minute

1er mars 2018 / Peter Godfrey-Smith



« Le prince des profondeurs » décrit par Peter Godfrey-Smith dans son livre est le poulpe, un animal capable d’interactions complexes et doté d’une personnalité.

  • Présentation du livre par son éditeur :

Il possède un énorme cerveau — quasiment autant de neurones qu’un chat — localisé en partie dans ses huit bras. Il « voit » et « goûte » avec la peau, dont la couleur change instantanément pour mieux le camoufler. Dépourvu d’os, il se faufile à travers la moindre fente — oubliez les cages ! Il joue, adore collectionner les objets, apprend de ses erreurs comme de ses succès et reconnaît les humains… Ce prince des profondeurs, c’est le poulpe, dont on commence simplement à mesurer l’intelligence, que Charles Darwin avait déjà pressentie.

Mais il y a plus extraordinaire encore… En explorant Octopolis, une étrange cité sous-marine fondée par des poulpes, Peter Godfrey-Smith découvre des animaux capables d’interactions complexes et dotés de surprenantes personnalités. Sa vie bascule lorsqu’une seiche le regarde au plus profond de l’âme : mais que nous disent donc ces êtres ? Se pourrait-il que nous ne soyons pas la seule branche du vivant à disposer d’un « moi » intérieur ? Et si oui, de quelle conscience témoignent les poulpes, seiches, calmars et autres céphalopodes ?

Une fascinante rencontre du troisième type, qui éclaire en filigrane l’émergence d’une autre intelligence, la nôtre.


  • Le prince des profondeurs. L’intelligence exceptionnelle des poulpes, de Peter Godfrey-Smith, traduction (anglais) de Sophie Lem, éditions Flammarion, février 2018, 352 p., 21 €.



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