On réfléchit

Durée de lecture : 1 minute

25 avril 2015 / par Camille Martin (Reporterre)

Il y va fort, Tommy ! On n’est pas au bord de la plage... mais c’est vrai qu’on fait la pause de Reporterre, ce samedi, pour réfléchir. Eh oui, une grande journée où l’équipe se retrouve pour gamberger après quatre mois de travail intense où on n’a pas relâché la tension. Tout va bien, la nouvelle maquette est appréciée, on publie de belles infos, les finances sont saines - merci à toutes et à tous, c’est grâce à vous que Reporterre vit libre et indépendant, continuez à nous soutenir -, on a organisé de belles rencontres, on a publié le premier numéro Un de la revue papier...

Mais il faut réfléchir, ne pas être tout le temps le nez dans le guidon. Alors, hier vendredi et aujourd’hui samedi, on met tout à plat : que fait-on exactement ? comment travaillons-nous ? comment répartissons-nous les responsabilités des mille tâches à accomplir ? notre modèle économique est-il solide ? comment bien échanger avec les lecteurs et tous les amis de Reporterre ? nos axes rédactionnels sont-ils bien assurés ? sommes-nous cohérents dans ce que nous faisons avec les valeurs que nous portons ? Plein de fortes questions, qu’on va agiter dans une journée de bonne gamberge. Et si le soleil n’est pas aujourd’hui dans le ciel, il est bien dans nos têtes.

Avec vous : on ne vous le dit pas assez, mais on reçoit tous les jours des mots de soutien, d’amitié, d’encouragement. Ca nous fait chaud au coeur, on sait pourquoi on est là. Tiens, hier, Laurent, d’Angoulême, nous envoie ce petit mot :

Merci Laurent, merci à toutes et à tous, on ne lâche rien, on continue, et on vous tient au courant...


Puisque vous êtes ici…

… nous avons une faveur à vous demander. La crise écologique ne bénéficie pas d’une couverture médiatique à la hauteur de son ampleur, de sa gravité, et de son urgence. Reporterre s’est donné pour mission d’informer et d’alerter sur cet enjeu qui conditionne, selon nous, tous les autres enjeux au XXIe siècle. Pour cela, le journal produit chaque jour, grâce à une équipe de journalistes professionnels, des articles, des reportages et des enquêtes en lien avec la crise environnementale et sociale. Contrairement à de nombreux médias, Reporterre est totalement indépendant : géré par une association à but non lucratif, le journal n’a ni propriétaire ni actionnaire. Personne ne nous dicte ce que nous devons publier, et nous sommes insensibles aux pressions. Reporterre ne diffuse aucune publicité ; ainsi, nous n’avons pas à plaire à des annonceurs et nous n’incitons pas nos lecteurs à la surconsommation. Cela nous permet d’être totalement libres de nos choix éditoriaux. Tous les articles du journal sont en libre accès, car nous considérons que l’information doit être accessible à tous, sans condition de ressources. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable et transparente sur la crise environnementale et sociale est une partie de la solution.

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