Quand un gorille démystifie la supériorité humaine

Durée de lecture : 1 minute

23 janvier 2019 / Daniel Quinn

Dans son roman « Ishmael », Daniel Quinn propose un dialogue socratique surprenant, drôle et profond entre un élève et son professeur, qui n’est autre qu’un… gorille.

  • Présentation du livre par son éditeur :

Résumé
« Professeur cherche élève souhaitant vraiment sauver le monde. » Un homme d’une trentaine d’années, cherchant un sens à sa vie, répond à cette petite annonce et découvre que le professeur est un gorille nommé Ishmael… S’engage alors entre eux un dialogue socratique surprenant, drôle et profond, sur de grandes questions tout à la fois philosophiques, historiques et morales. À travers Ishmael, Daniel Quinn tente de nous montrer que plusieurs postulats largement acceptés et indiscutés au sein de la civilisation, comme l’idée de la suprématie humaine, constituent des mythes, des fabrications culturelles aux conséquences manifestement désastreuses, qu’il est, à ce titre, possible de défaire.

L’auteur
La carrière littéraire de Daniel Quinn a pris son essor en 1991, lorsqu’il a gagné le prix Turner pour son roman Ishmael. Ce prix (et sa récompense de 500.000 $) est décerné aux auteurs de livres offrant des « solutions créatives » à des problèmes mondiaux. Ishmael a été sélectionné parmi 2.500 entrées, par un panel de célébrités qui comprenait le célèbre auteur de science-fiction Ray Bradbury (auteur de Farenheit 451).



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