Surveillance : manuel à l’usage de ceux qui pensent n’avoir rien à cacher

Durée de lecture : 1 minute

21 janvier 2020 / Olivier Tesquet



Est-il encore possible de se tenir à l’abri des regards ? Les dispositifs de surveillance sont d’autant plus efficaces que nous ne les voyons plus. Dans « À la trace », Olivier Tesquet décrit sans les fantasmer les mécanismes de ces systèmes opaques.

  • Présentation du livre par son éditeur :

À l’heure où la reconnaissance faciale investit nos visages, où les assistants vocaux intelligents s’invitent dans nos salons, où Instagram recompose nos rapports sociaux, est-il encore possible de se tenir à l’abri des regards ? Des caméras intelligentes du Xinjiang à nos profils Facebook, les dispositifs de surveillance s’éparpillent jusqu’à donner l’illusion de disparaître. Parce qu’ils sont partout, nous ne les voyons plus nulle part. En agents consentants de notre propre enfermement, nous sommes invités à transformer chacune de nos expériences en signal que les dispositifs technologiques pourront exploiter.

En décrivant sans les fantasmer les mécanismes de ces systèmes opaques, ce livre se présente comme un manuel à l’usage de ceux qui pensent n’avoir rien à cacher.

Olivier Tesquet, né en 1987, est journaliste à Télérama. Depuis dix ans, il s’intéresse à la façon dont le numérique, et plus particulièrement la surveillance, recompose notre environnement. Il a produit et animé l’émission « Tout est numérique » à l’été 2018 sur France Inter et a reçu le Prix Relay de la meilleure enquête en 2019. Il est également l’auteur de Comprendre WikiLeaks (Max Milo, 2011) et coauteur de Dans la tête de Julian Assange (Actes Sud, 2020).

  • À la trace. Enquête sur les nouveaux territoires de la surveillance, d’Olivier Tesquet, éditions Premier Parallèle, 09 janvier 2020, 256 p., 18 euros.



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