Chaine humaine contre le nucléaire : près de 60 000 participants

Durée de lecture : 1 minute

11 mars 2012 / Ouest-France


La chaîne humaine pour sortir du nucléaire qui s’est formée dimanche après-midi le long des 230 km de la nationale 7 entre Lyon et Avignon a rassemblé 60 000 personnes, selon les organisateurs.

Le chiffre de la préfecture de la Drôme parle lui de 31 300 manifestants sur l’ensemble du parcours. (Rhône : 5 200, Isère : 4 500, Drôme : 16 000, Vaucluse : 5 600).

Le communiqué souligne que le département de la Drôme comptait le tronçon le plus important avec 129 km du nord au sud, et que l’action a mobilisé dans la Drôme « environ 16 000 participants, soit à raison d’1,50 mètres par personne, l’équivalent de 24 kilomètres ».

230 km de chaîne

Portant des gilets fluo jaunes ou oranges et brandissant des drapeaux « Europe écologie » ou « Sortir du nucléaire », les militants se sont déployés en se tenant par la main ou en étant reliés par des rubans pour occuper tout l’espace sur les 230 km séparant Lyon d’Avignon

« En participant à cette chaîne humaine, co-organisée par le Réseau Sortir du nucléaire et le collectif Réaction en Chaîne Humaine, ces dizaines de milliers de personnes ont démontré que la sortie du nucléaire est une aspiration forte partagée par la majorité des citoyens français  », ont affirmé les organisateurs dans un communiqué.



Puisque vous êtes ici…

… nous avons une petite faveur à vous demander. Dans une période où les questions environnementales sont sous-représentées dans les médias malgré leur importance, Reporterre contribue à faire émerger ces sujets auprès du grand public. Le journal, sans propriétaire ni actionnaire, est géré par une association à but non lucratif. Nous sommes ainsi totalement indépendants. Personne ne dicte notre opinion. Cela nous permet de couvrir des évènements et thèmes délaissés par les autres médias, de donner une voix à ceux qui ne sont pas audibles, et de questionner les puissants en les mettant face à leurs responsabilités.

Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, mais nos revenus ne sont pourtant pas assurés. Contrairement à une majorité de médias, nous n’affichons aucune publicité, et nous laissons tous nos articles en libre accès. Vous comprenez sans doute pourquoi nous avons besoin de demander votre aide. Reporterre emploie une équipe de journalistes professionnels, qui produit quotidiennement des informations, enquêtes et reportages. Nous le faisons car nous pensons que notre vision, celle de la préservation de l’environnement comme sujet majeur de société, compte — cette vision est peut-être aussi la vôtre.

Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, la vie du journal sera pérennisée. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

Soutenir Reporterre

Source : Ouest-France

Lire aussi : Fukushima : le 11 mars, la liste des actions dans tous les pays

27 juillet 2019
Compromis ou radicalité, le mouvement écolo cherche sa stratégie
Enquête
25 juillet 2019
Éradiquer les punaises de lit, une véritable guerre des nerfs
Enquête
26 juillet 2019
L’association La Bascule, instrument macronien ou outil du changement ?
Enquête




Du même auteur       Ouest-France