Contre le réflexe du tout-jetable, les « cafés de la réparation »

Durée de lecture : 1 minute

17 février 2018 / Aude Raux et Marie-Noëlle Himbert

  • Présentation du livre par son éditeur :

Tous les ans, nous jetons en moyenne plus de vingt kilos d’appareils électriques par personne. Un tiers seulement passe dans un circuit de récupération. Pourtant, près de la moitié du gros électroménager fonctionne encore ou est réparable.

Les « cafés de la réparation » sont une réponse simple et accessible à ce réflexe du tout-jetable. Imaginé il y a huit ans par une journaliste néerlandaise, le concept de Repair Café met en relation la mamie au grille-pain en déroute et le bricoleur du lundi. Un lieu et un jour, à intervalles réguliers, sont dédiés à ces rencontres improbables mais grandement désirables. Milieux sociaux et générations confondus, les incompétents que nous sommes devenus viennent en quête de talents perdus, pour sauver ce qui peut être réparé.

En nous immergeant dans l’intimité de ces cafés de la réparation, cet ouvrage nous invite à une transformation profonde et salutaire de notre rapport aux objets de consommation — et à l’autre. Dans ces lieux, face à l’obsolescence programmée, c’est la vie qui est gagnante.


  • Réparer nos objets ensemble, de Aude Raux, Marie-Noëlle Himbert et Jean-Jean Arnoux (illustrations), éditions Actes Sud, septembre 2017, 64 p., 8 €.


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