Débat sur Notre Dame des Landes

Durée de lecture : 2 minutes

23 juin 2014 / par villalard



Lundi 23 juin à Paris, 19 h, débat avec Hervé Kempf sur Notre Dame des Landes


Parisien-ne-s,
la lutte contre le projet d’aéroport de NDDL vous concerne !

1- Tous les dix ans en France, l’équivalent de la surface d’un département de terres agricoles disparaît, grignoté par le béton.
À Notre-Dame-des-Landes, la construction de l’aéroport détruirait une zone humide exceptionnelle par sa biodiversité. Mais en Île-de-France aussi, des projets nuisibles, comme celui du triangle de Gonesse, menacent des terres nourricières.

2- Le refus d’un projet archaïque
La construction d’un second aéroport à Nantes a été mise à l’étude dans les années 1970, alors que l’on pariait sur l’établissement de liaisons aériennes Paris-Nantes tous les quarts d’heure. L’urgence écologique signe aujourd’hui l’obsolescence d’un tel projet. Un réaménagement de l’actuel aéroport de Nantes suffirait largement à faire face à l’augmentation du trafic aérien, pour peu qu’elle se produise réellement dans les prochaines années.

3- Le rejet d’un investissement coûteux et inutile à la collectivité
Confié à la société Vinci, l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes devrait être financé par des fonds publics conséquents (au moins 250 millions d’euros), au détriment d’autres services publics. Les profits de la société Vinci Airports seraient garantis par les contribuables. Les habitant-es de Loire-Atlantique bénéficieraient peu des emplois (temporaires et probablement sous-traités) créés par le chantier, et verraient leurs emplois actuels déplacés, dégradés ou détruits.

4- Une lutte permanente et nationale
Certains médias de masse qualifient les « zadistes » de marginaux. Or ces militant-e-s sont en réalité des opposants politiques et des paysan-ne-s locaux, qui continuent à cultiver les terres et font légitimement valoir le droit des habitant-e-s à se prononcer sur l’aménagement de leur territoire. La stigmatisation et la répression dont ils ont été victimes, notamment lors des manifestations nantaises des 22 février et du 17 mars derniers, sont indignes d’une société démocratique et montrent la fébrilité et l’inquiétude du pouvoir face à un désaveu profond de la population et de l’opinion.

Lundi 23 JUIN, à partir de 19h
À l’école Arago, 30 boulevard Arago, 75013 Paris
(métro Gobelins ou Glacière)





Source : Paris-luttes.info

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