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« Des territoires pour s’autonomiser, des savoirs pour habiter », à Tramayes (Saône-et-Loire)

Date
Du jeudi 25 juin au 27 juin 2026
https://www.post-urbain.org/_files/...

Trois jours durant, nous alternerons causeries et balades, activités manuelles et tables rondes, ateliers et bal.
Une vingtaine d’intervenants, de l’histoire, de la géographie, de l’architecture ou encore de la paysannerie, de la philosophie , et plein de moments pour échanger, notamment :
-  sur ce que veut dire subsistance, souveraineté, sécurité et autonomie
-  sur les savoirs requis, ceux vernaculaires et mis en commun de la main
À l’heure où les crises écologiques et politiques interrogent nos manières d’habiter les territoires, cette quatrième édition cherchera à explorer ce que les ruralités ont encore à nous apprendre : savoirs vernaculaires, communs, autonomie, transmission, subsistance, attention aux milieux écologiques de vie...
Étudiantes, chercheurses, élues, artisanes, paysannes, associations, collectifs, habitantes... ces journées sont conçues pour faire dialoguer des expériences et des mondes qui se rencontrent encore trop rarement.

Où vivre en 2050 pour faire face aux crises écologiques engagées ?

Cela se rapproche. Canicules, incendies, inondations… mais aussi pénuries alimentaires, crises sanitaires. Tout cela est maintenant engagé voire très prochainement annoncé. Aucun catastrophisme là-dedans, juste un peu de réalisme. Et les autorités continuent globalement de regarder ailleurs (et de parler de nucléaires et d’EnR). Quelle confiance !

Mouvement réunissant depuis 5 ans 20 organisations et lieux tournés vers une transition un peu sérieuse des modes et lieux de vie, le Mouvement post-urbain a décidé de ne pas attendre et a produit en octobre 2025 un travail et une cartographie : Où habiter en 2050 pour faire face aux crises écologiques engagées ?

A partir de 30 critères, à la fois écologiques et socio-économiques, 7 grands espaces écologiques apparaissent habitables dans la France hexagonale en 2050.

Quelles en sont les caractéristiques morphologiques ? Un indice : un peu de fraîcheur.

Quelles en sont les spécificités paysagères ? Un indice : un peu de bois, et de l’eau.

Quelle est en est l’occupation majeure ? Indices : bocages et villages

Et, des terres accessibles (sans trop de pesticides), des logements vacants (sans trop de retrait-gonflement argile), des initiatives citoyennes…

Bretagne et Normandie, Bourgogne et Poitou, Massif Central, Pyrénées et pré-hautes Alpes… voici les espaces géographiques concernés.
On est loin des échelles continentales (2049. Ce que le climat va faire à l’Europe, Seuil) ou macro-régionales qui noient les géographies de vie (Urgence climat, Tallandier). On est loin des recettes techniques préconisées depuis les pensées métropolitaines (Bienvenue en 2055 : Dans un monde neutre en carbone, Seuil).

Plus de 5 000 communes concernées, dans 42 départements, où 4 millions de personnes vivent déjà, mais dont le nombre pourrait doubler à horizon de 25 ans, dans le respect des milieux, et ce par toutes les activités économiques de la transition : de l’artisanat au paysannat, de l’aide à la personne au commerce local, de la restauration des milieux à l’accueil des nouveaux arrivants…

L’histoire de l’aménagement a créé des vides et des pleins, le « vide » des campagnes, le plein des métropoles (et Paris en tête). Par une belle fable de l’histoire, ce qui était économiquement considéré comme à exploiter industriellement sans fin (les ruralités comme territoires servants des villes), va devoir être rapidement réinvesti, à des fins, enfin, d’écologie (et non d’extraction minière et de champs d’éoliennes ou parcs agrivoltaïques).

Là est la géographie du nouveau régime climatique, si l’on veut rester un peu vivant.

C’est dans le cadre de l’An IV du Mouvement post-urbain que nous nous projetterons collectivement dans cette nouvelle géographie, celle de la réduction responsable de nos empreintes écologiques. Après Nedde - Limousin (2021), Thoiras - Cévennes (2022), Vasles - Deux Sèvres (2023) et Ploërdut - Bretagne (2024), cet évènement se tiendra des 25 au 27 juin à l’Institut de Tramayes (Saône et Loire) et aura pour thème :
DES TERRITOIRES POUR S’AUTONOMISER, DES SAVOIRS POUR HABITER
Trois jours durant, nous alternerons causeries et balades, activités manuelles et tables rondes, ateliers et bal.
Une vingtaine d’intervenants, de l’histoire, de la géographie, de l’architecture ou encore de la paysannerie, de la philosophie , et plein de moments pour échanger, notamment :
 sur ce que veut dire subsistance, souveraineté, sécurité et autonomie
 sur les savoirs requis, ceux vernaculaires et mis en commun de la main
 tout ceci en situation de mutations écologiques d’une rapidité inégalée
À l’heure où les crises écologiques et politiques interrogent nos manières d’habiter les territoires, cette quatrième édition cherchera à explorer ce que les ruralités ont encore à nous apprendre : savoirs vernaculaires, communs, autonomie, transmission, subsistance, attention aux milieuxécologiques de vie...
Étudiantes, chercheurses, élues, artisanes, paysannes, associations, collectifs, habitantes... ces journées sont conçues pour faire dialoguer des expériences et des mondes qui se rencontrent encore trop rarement.

Précisions

Institut de Tramayes, Chemin de Vannas, Tramayes, Saône et Loire.

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