La nature sauvage peut revenir en France

Durée de lecture : 1 minute

27 avril 2018 / Gilbert Cochet et Stéphane Durand

Dans « Ré-ensauvageons la France », Gilbert Cochet et Stéphane Durand expliquent que favoriser le retour de la nature sauvage est un excellent facteur de développement.

  • Présentation du livre par son éditeur :

Au cours du XXe siècle, la défaite du sauvage a semblé totale. Nous avons progressivement fait le vide autour de nous. La litanie des disparitions se poursuit quotidiennement dans l’indifférence des décideurs, et les scientifiques prédisent une annihilation biologique qui ébranlerait jusqu’aux fondements mêmes de la civilisation humaine. Et pourtant, ce livre est un ouvrage optimiste. Tout n’est pas perdu, loin de là. Car, malgré tout ce que nous lui avons fait subir, la nature résiste. Mieux, elle revient ! Notre pays est le mieux placé pour faire ; en tête, la course de la plus belle nature européenne. Favoriser le retour de la nature sauvage est un excellent facteur de développement. Notre richesse naturelle est renouvelable et non-délocalisable. C’est l’enjeu économique de demain. La place pour la vie sauvage ne manque pas sur notre territoire ; elle ne manque que dans nos têtes. Nous voudrions contribuer à ménager cette place pour le bien-être et l’épanouissement de tous. Hommes, plantes et animaux : nous sommes tous liés et il est grand temps aujourd’hui de renouer avec notre famille. Il en va de notre survie. Une nouvelle alliance est possible, fondée sur le triptyque abondance/diversité/proximité : ce livre le démontre.


  • Ré-ensauvageons la France. Plaidoyer pour une nature sauvage et libre, de Gilbert Cochet et Stéphane Durand, éditions Actes Sud, avril 2018, 176 p., 20 €.


Lire aussi : Les friches, derniers espaces naturels de France en voie de disparition
15 novembre 2019
Porté par son succès, le vin naturel affirme sa dissidence
16 novembre 2019
Les Gilets jaunes ont forcé la mue sociale du mouvement écologiste
16 novembre 2019
Au Brésil, la marée noire dévaste les côtes et le gouvernement ne fait rien