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Notre Dame des Landes : rendu de la décision sur l’entartage d’un élu


Nous vous invitons ce mercredi 25 Mai 2011 à 14h – Palais de Justice à Nantes pour assister au rendu du procès du mercredi 06 Avril 2011

via l’entartage de Mr Claude Bricaud du 01 Octobre 2008

Le procureur a requis des amendes allant de 100 à 200€.

Charge retenue « Violences volontaires sur Claude Bricaud , (ex-vice président du conseil général, déléguée à l’action foncière), ; sur personne dépositaire de l’autorité publique ; sans incapacité de travail (ITT).

Rappel des faîts : l’Entartage fait suite à la première réunion d’étude préalable à l’aménagement foncier, c’est-à-dire à une procédure de remembrement agricole liée au projet d’aéroport de NDDL.

Elle s’est déroulée le mercredi 1 Octobre 2008 à la mairie de Notre Dame des Landes Etaient présents : 9 maires concernés par le projet, des entreprises missionnées par le Conseil Général (géomètres et experts). Cette réunion était présidée par Claude Bricaud.

Nous étions 200 militants à s’être mobilisés pour dire NON à l’aéroport de Notre Dame des Landes. Projet destructeur et énergivore qui est contraire aux orientations qu’ils prétendent adopter face aux enjeux du XXI siècle : Lutter contre le Réchauffement Climatique.

Claude Bricaud a pris la parole avant d’entrer dans la salle de réunion, Osant nous dire que cette réunion ne portait en aucun cas, sur le projet d’aéroport. Et se lavant les mains en disant que « c’est une décision d’Etat » ! Foutaise ! La foutaise s’est confirmée ! Dès le début de la présentation du diaporama , toutes les explications étaient en rapport direct avec le projet de l’aéroport.

Face à un tel mépris du pouvoir étatique et du conseil général vis à vis de la population, devant de tels mensonges : nous avons décidé la mise en déroute de cette réunion grotesque, spontanément par un Entartage : 5 tartes à la crème chantilly pour le vice-président du Conseil Général déléguée à l’action foncière

Toutes les décisions ayant été déjà prises au préalable et n’oublions pas que le Conseil Général est l’un des fanatiques promoteurs du projet.

Au delà de tartes à la crème, c’est bien le dessein de la destruction de 4700 hectares qui plane au dessus de nos têtes. Et comme le dit Patrick Mareschal avec clairvoyance, dans un département où disparaît 1500 hectares/an sous l’urbanisation : « Un tel rythme n’est pas tenable ».

Nous conserverons notre Terre Nourricière !!


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