Pour un internet plus écologique

Durée de lecture : 1 minute

2 décembre 2019 / Éric Vidalenc

Éric Vidalenc, dans « Pour une écologie numérique », invite à penser une place du numérique dans nos vies qui pourra nous apporter un mieux-être réel et davantage d’autonomie dans un monde plus juste et plus sobre.

  • Présentation du livre par son éditeur :

Alliées ou ennemies, la transition énergétique et la transition numérique ? La première option a des allures d’évidence . La dématérialisation n’est-elle pas économe en kilomètres de transport et en matières premières ? Ne peut-on, grâce à des outils « intelligents », régler au mieux nos consommations de chauffage ou d’électricité ? Le papier ne s’efface-t-il pas derrière les données stockées sur un cloud ?

Ce serait oublier la dimension énergivore des infrastructures matérielles nécessaires à cet enveloppement numérique de nos vies : réseaux, centres de stockage, utilisation de métaux rares, obsolescence rapide, etc. Sans compter tous ces « besoins » de consommation créés par les possibilités numériques : baskets ou frigos connectés, trottinettes en libre-service, etc.

Alors, face à l’urgence climatique, que faire ? Revenir en arrière ? En détaillant les atouts et les écueils de nombreuses pistes (smart cities, voitures connectées, champs numériques, industries 4.0…), Éric Vidalenc nous invite plutôt à « remettre le numérique à sa place » : celle qui pourra nous apporter un mieux-être réel et davantage d’autonomie dans un monde plus juste et plus sobre.

En coédition avec l’Institut Veblen.




Lire aussi : Le commerce par Internet est un désastre écologique
22 janvier 2020
L’Andra utilise des youtubeurs pour rendre « cool » les déchets radioactifs
Tribune
23 janvier 2020
La privatisation d’Aéroports de Paris, un enjeu majeur de démocratie et d’écologie
Info
23 janvier 2020
La réforme des retraites ignore la dette écologique laissée aux générations futures
Tribune