Pour un manifeste du convivialisme

Durée de lecture : 1 minute

13 août 2012 / par villalard


Partout un autre monde cherche à s’inventer. A travers de multiples expériences, de multiples courants de pensée, sous de multiples appellations… Le pari ici présenté est que le nom qui cerne au plus près la doctrine commune qui se cherche est celui de convivialisme.

Un convivialisme qui ne prendra véritablement consistance que s’il s’assume comme une idéologie politique qui, à la fois, synthétise et dépasse les quatre grandes idéologies de la modernité : le libéralisme, le socialisme, l’anarchisme et le communisme, trop tributaires de leur commun soubassement utilitariste et économiciste pour affronter le défi central du monde actuel… celui d’affronter sa finitude.

Ce plaidoyer pour un manifeste du convivialisme vise à amorcer un travail collectif permettant de rendre effectivement manifeste ce qui est commun à toutes ces tentatives d’invention d’un monde post-néolibéral, plutôt que ce qui les divise.

Alain Caillé, Pour un manifeste du convivialisme, éd. Le Bord de l’eau, 2011.




Source : Revue du MAUSS

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