« Rebellion commune », à Paris
Du samedi 21 mars au 22 mars 2026
La mobilisation Rebellion Commune, organisée par Extinction Rebellion, se tiendra à Paris les 21 et 22 mars 2026 sous la forme d’une action nationale de désobéissance civile non violente. Elle prévoit le blocage et l’occupation d’un lieu symbolique afin d’alerter sur l’urgence climatique, dénoncer l’inaction politique et la montée du fascisme, et ouvrir un espace de débat public. Le mouvement appelle largement la population à se mobiliser et revendique notamment une prise en compte réelle des enjeux écologiques ainsi que la création en France d’une assemblée populaire décisionnaire.
Rebellion Commune, organisée par le mouvement Extinction Rebellion, est une action de désobéissance civile non violente nationale prévue à Paris les 21 et 22 mars 2026.
Elle vise à réaliser un bloquage et une occupation d'un lieu symbolique afin d’alerter sur l’urgence climatique, la montée du fascisme et dénoncer les décisions politiques jugées insuffisantes.
À travers cette action non violente, Extinction Rebellion souhaite rassembler en masse afin de questionner les logiques politiques qui alimentent les crises écologiques et sociales actuelles. L’objectif est de créer un moment de mobilisation et de débat permettant aux citoyennes et citoyens de se réapproprier les outils démocratiques et d’explorer des alternatives au système actuel.
La mobilisation portera notamment l’exigence d’une prise en compte réelle des enjeux climatiques et environnementaux, ainsi que la mise en place en France d’une assemblée populaire décisionnaire, capable de constituer un véritable contre-pouvoir démocratique. Elle mettra en lumière les dangers auxquels nous sommes confrontées au quotidien, notamment la montée du fascisme. Elle se veut inclusive et ouverte, en donnant une place importante aux collectifs engagés contre les différentes formes d’inégalités et de dominations, afin d’imaginer collectivement des futurs justes, soutenables et solidaires.
Les revendications de Rebellion Commune :
- la remise en question profonde du système actuel, injuste et inégalitaire, qui divise et hiérarchise les vies humaines, ainsi que de manière plus générale l'ensemble du vivant ;
- la prise en compte sérieuse des enjeux écologiques et climatiques actuels dans l'espace public ;
- la mise en place en France d'une assemblée populaire décisionnaire et garante d'un contre-pouvoir populaire.
Précisions
Les 21 et 22 mars, à Paris.