Vivre à la bonne heure

24 février 2015 / Patrick Viveret

Dans Vivre à la bonne heure, Patrick Viveret nous invite à un basculement culturel. L’enjeu : réinventer l’humanité pour mettre en marche des alternatives et tendre vers ce que nos amis d’Amérique du Sud appellent le buen vivir.

Et si nous commencions à vivre à la bonne heure ? Vivre le bonheur comme un art d’être à la bonne heure, c’est-à-dire vivre pleinement sa vie, sa relation à autrui et à la nature.

Et si nous grandissions en humanité en initiant un réel dialogue coopératif des cultures et des civilisations ?

Et si nous cultivions la joie de vivre ? Les êtres humains ont mieux à faire que seulement produire et consommer.

Démocratie, économie, éducation à la joie de vivre, partage des richesses, écologie, organisation des temps de vie, les domaines de réflexion – et plus encore d’application – de Patrick Viveret sont vastes. À l’image de sa générosité et de sa pensée philosophique.

Dans ces entretiens, il analyse les mutations de la société, fustige la démesure du monde d’aujourd’hui, et surtout, introduit des pistes de changement pour le bien du peuple de la Terre et pour celui de la planète.

Patrick Viveret nous invite à un véritable basculement culturel. L’enjeu : réinventer l’humanité pour mettre en marche des alternatives et tendre vers ce que nos amis d’Amérique du Sud appellent le buen vivir.

Propos recueillis par Camille le Doze


- Vivre à la bonne heure, entretiens de Patrick Viveret avec Camille Le Doze, éd. Presses d’Ile-de-France, 128 p., 9,60 €.



Lire aussi : « Pour empêcher le risque de la logique guerrière : la citoyenneté terrienne »

Source : Presses d’Ile-de-France.

Première mise en ligne le 6 mai 2014.

Consulter par ailleurs : La bibliothèque de Reporterre



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