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En bref — Énergie

François de Rugy serait prêt à reculer sur la fermeture des centrales à charbon d’ici 2022

Jeudi 10 janvier, le ministre de la Transition écologique François de Rugy a reçu les syndicats de la centrale de Cordemais (Loire-Atlantique), la plus grande centrale à charbon toujours en activité en France. D’après la CGT, il aurait ouvert la possibilité d’une poursuite de l’activité au delà de 2022.

Emmanuel Macron, ainsi que Nicolas Hulot et François de Rugy lui-même se sont pourtant engagés à fermer les quatre dernières centrales à charbon en 2022, à la fin du quinquennat.

« La date de 2022 n’est plus un verrou pour Cordemais, elle devient ajustable, écrit la CGT dans un communiqué. L’arrêt complet du charbon dans l’énergie en 2022 n’est plus un impératif, et le ministre autorise Cordemais à poursuivre son activité avec 20 % de charbon (…) [et] l’engagement d’une sortie progressive ».

Depuis un mois, un conflit social dure dans les centrales thermiques à charbon françaises, à Saint-Avold, en Moselle, et à Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, au Havre, en Seine-Maritime, et à Cordemais, en Loire-Atlantique.

-  Source : communiqué de la CGT.

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