Pour un écoféminisme radical

Durée de lecture : 1 minute

1er octobre 2020 / Françoise d’Eaubonne, Myriam Bahaffou et Julie Gorecki



Voilà le texte référence de l’écoféminisme — « Le féminisme ou la mort », de François d’Eaubonne — réédité et introduit par deux chercheuses et militantes. Elles nous proposent des pistes pour bâtir un écoféminisme résolument radical, intersectionnel et décolonial.

  • Présentation du livre par son éditeur :

En faisant du capitalisme patriarcal le dénominateur commun de l’oppression des femmes et de l’exploitation de la planète, Françoise d’Eaubonne offre de nouvelles perspectives au mouvement féministe et à la lutte écologiste. Pour empêcher l’assassinat généralisé du vivant, il n’y a aucune alternative sinon l’écoféminisme.

C’est le féminisme ou la mort.

Longtemps inaccessible, ce texte devenu référence est introduit par deux chercheuses et militantes. À l’aune de leurs engagements et d’une lecture croisée de ce manifeste visionnaire, Myriam Bahaffou et Julie Gorecki soulignent les ambiguïtés de ce courant en pleine résurgence et nous proposent des pistes pour bâtir un écoféminisme résolument radical, intersectionnel et décolonial.

  • Françoise d’Eaubonne (1920-2005) était une écrivaine libertaire et prolifique (plus de cent livres publiés), théoricienne et militante chevronnée. Elle est à l’origine du concept d’écoféminisme. Elle a participé au MLF (Mouvement de libération des femmes) au sein duquel elle animait le groupe « Écologie-Féminisme », puis a cofondé le Fhar (Front homosexuel d’action révolutionnaire). Elle n’a jamais séparé son travail d’écrivaine de ses activités militantes.




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