Reporterre fait peau neuve

10 mars 2015 / Reporterre

Des mois qu’on y travaillait, obstinément, à travers le flot incessant de l’actualité : une nouvelle maquette ! Bon, on l’aimait bien, notre peau de jeunesse, sa pelouse d’été (que de débats sur cette herbe sèche !), sa dominante vert foncé, ses colonnes rigides… mais comme beaucoup d’entre vous, on savait qu’il fallait un visuel renouvelé, un site plus pratique, une meilleure mise en valeur du boulot fou que l’équipe fournit pour vous informer au quotidien sur l’actualité de l’écologie.

Alors, avec l’aide d’Elise Aubry, Corinne Veron-Durand, Julien Villalard, on y est parvenu : voici notre nouvelle maquette ! Plus de clarté, les enquêtes et les grands reportages qui resteront plus longtemps en Une, les photos et les dessins mieux valorisés, et plus d’aisance pour vos recherches dans la formidable base de données que constituent nos anciens articles.

Changement d’échelle, changement de maquette

Plus que modeste comparée aux géants de la presse dominante, notre équipe a doublé en un an : trois journalistes permanents dont le rédacteur en chef, un chargé d’édition et une chargée de développement, une quinzaine de journalistes collaborant régulièrement.

Les visites n’ont cessé de croître : plus de vingt mille par jour. Et vous êtes de plus en plus nombreux à nous relayer sur les réseaux sociaux. Merci. C’est un super coup de pouce pour faire connaître notre travail.

Même ambition

Reporterre a su séduire par sa richesse et son originalité, par sa rigueur et par son ton. Nous poursuivons avec les rubriques que vous connaissez bien : enquêtes, reportages, infos, tribunes, alternatives, livres ou événements « à découvrir » et « une minute, une question ».

Reporterre reste l’unique quotidien de l’écologie sur la scène de la presse. C’est votre quotidien !

Et pour continuer et grandir, nous avons besoin de vous, de vos dons. Merci et à bientôt – tous les jours !


Puisque vous êtes ici…

… nous avons une petite faveur à vous demander. Dans une période où les questions environnementales sont sous-représentées dans les médias malgré leur importance, Reporterre contribue à faire émerger ces sujets auprès du grand public. Le journal, sans propriétaire ni actionnaire, est géré par une association à but non lucratif. Nous sommes ainsi totalement indépendants. Personne ne dicte notre opinion. Cela nous permet de couvrir des évènements et thèmes délaissés par les autres médias, de donner une voix à ceux qui ne sont pas audibles, et de questionner les puissants en les mettant face à leurs responsabilités.

Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, mais nos revenus ne sont pourtant pas assurés. Contrairement à une majorité de médias, nous n’affichons aucune publicité, et nous laissons tous nos articles en libre accès. Vous comprenez sans doute pourquoi nous avons besoin de demander votre aide. Reporterre emploie une équipe de journalistes professionnels, qui produit quotidiennement des informations, enquêtes et reportages. Nous le faisons car nous pensons que notre vision, celle de la préservation de l’environnement comme sujet majeur de société, compte — cette vision est peut-être aussi la vôtre.

Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, la vie du journal sera pérennisée. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

Soutenir Reporterre


Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre.

Source : Reporterre


6 avril 2019
Les photojournalistes sont victimes, eux aussi, des violences policières
Enquête
23 avril 2019
Gaspard Glanz : « Je couvrirai les manifestations malgré les interdictions, parce que je suis journaliste »
Info
22 avril 2019
Le journaliste Gaspard Glanz enfin libre, mais empêché de travailler à Paris
Info


Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre



Du même auteur       Reporterre