« Avec les fablabs, on peut créer au lieu d’acheter »

Durée de lecture : 1 minute

29 juin 2017 / Entretien video avec Mathieu Dupont de Dinechin

Les fablabs sont des lieux de mise à disposition de machines en présence de personnes ayant les compétences pour les faire fonctionner. Chacun peut y fabriquer tout ce qu’il imagine (ou presque). Le mouvement hésite entre ceux qui promeuvent la création en commun par le détournement et la récupération et ceux qui s’orientent vers le monde de l’industrie.

Mathieu Dupont de Dinechin est membre de l’association Chantier libre, qui vise à promouvoir et à faciliter l’utilisation des outils libres, qu’ils soient matériels ou logiciels, autour de Roanne (Loire).


Imprimante 3D, découpeuse laser, fraiseuse, scanner 3D sont les machines que l’on trouve le plus fréquemment dans les fablabs, ces lieux de partage et de mutualisation des outils et des connaissances. Dans l’idéal, explique Mathieu Dupont de Dinechin, les fablabs permettent de lutter contre le gaspillage et de s’extraire en partie de la société de consommation. Mais tous ces ateliers ne prennent pas nécessairement cette direction.

VOIR LA VIDEO

  • Propos recueillis par Hervé Kempf, réalisation par plumeStudios

Puisque vous êtes ici…

… nous avons une faveur à vous demander. La crise écologique ne bénéficie pas d’une couverture médiatique à la hauteur de son ampleur, de sa gravité, et de son urgence. Reporterre s’est donné pour mission d’informer et d’alerter sur cet enjeu qui conditionne, selon nous, tous les autres enjeux au XXIe siècle. Pour cela, le journal produit chaque jour, grâce à une équipe de journalistes professionnels, des articles, des reportages et des enquêtes en lien avec la crise environnementale et sociale. Contrairement à de nombreux médias, Reporterre est totalement indépendant : géré par une association à but non lucratif, le journal n’a ni propriétaire ni actionnaire. Personne ne nous dicte ce que nous devons publier, et nous sommes insensibles aux pressions. Reporterre ne diffuse aucune publicité ; ainsi, nous n’avons pas à plaire à des annonceurs et nous n’incitons pas nos lecteurs à la surconsommation. Cela nous permet d’être totalement libres de nos choix éditoriaux. Tous les articles du journal sont en libre accès, car nous considérons que l’information doit être accessible à tous, sans condition de ressources. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable et transparente sur la crise environnementale et sociale est une partie de la solution.

Vous comprenez donc sans doute pourquoi nous sollicitons votre soutien. Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, et de plus en plus de lecteurs soutiennent le journal, mais nos revenus ne sont toutefois pas assurés. Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, la vie du journal sera pérennisée. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

Soutenir Reporterre

Réalisation : Reporterre

et plumeStudios,

en partenariat avec le salon Primevère

Photo :
. chapô : un fablab en Amérique latine. Wikimedia (Rogarita/CC BY-SA 4.0)

DOSSIER    Informatique et internet Biens communs

14 novembre 2019
Le mystère de la mort d’abeilles près d’un champ expérimental de Bayer-Monsanto
16 novembre 2019
Les Gilets jaunes ont forcé la mue sociale du mouvement écologiste
16 novembre 2019
Les Gilets jaunes ouvrent une Maison des peuples à Paris XXe


Dans les mêmes dossiers       Informatique et internet Biens communs