« L’Écologie du XXIe siècle », dans la collection Reporterre

Durée de lecture : 2 minutes

15 février 2020

Face à une dégradation de la biosphère jamais observée dans l’histoire, allons-nous empêcher le désastre et refaire une société juste et pacifiée ? Reporterre a interrogé la nouvelle génération qui arrive aux commandes et qui donne le ton de ce que seront les décennies à venir.

L’Écologie du XXIe siècle

La grande affaire du XXIe siècle sera l’écologie : comment, face à une dégradation de la biosphère jamais observée dans l’histoire, allons-nous empêcher le désastre et refaire une société juste et pacifiée ? Ceux qui tiennent aujourd’hui les manettes de la société n’ont pas la réponse à cette question cruciale. Mais une nouvelle génération arrive aux commandes et donne le ton de ce que seront les décennies à venir.

L’équipe de Reporterre est allée interroger ses plus vaillants représentants : Claire Nouvian, Pablo Servigne, François Ruffin, Corinne Morel Darleux, Jon Palais, Jade Lindgaard, Alessandro Pignocchi, Angélique Huguin, Matthieu Amiech, Fatima Ouassak, Pierre Rigaux, Juliette Rousseau… Ces femmes et ces hommes ont tous moins de 45 ans. Nous leur avons demandé comment elles et ils étaient arrivés à l’écologie, quelle était leur vision du monde et comment, au quotidien, changer la vie. Ensemble, ils dessinent un nouveau monde, où la nature, la justice sociale, le bien commun, la sobriété, la technique retrouvent leur juste place.

Dans ces entretiens revigorants, elles et ils transmettent le goût de l’espoir et l’envie de lutter. Un livre programme, présenté par Hervé Kempf.


Au sommaire

  • Préface : Hervé Kempf : « Maintenant, il faut se battre »
  • Corinne Morel Darleux : « C’est maintenant qu’il faut tout donner, tout tenter »
  • Jon Palais : « L’enjeu est la transformation collective, pas la transformation individuelle »
  • Fatima Ouassak : « Être écologiste, c’est fondamentalement être anticapitaliste »
  • Juliette Rousseau : « Écolos, antiracistes, féministes… nous devons nous lier contre le système »
  • Alessandro Pignocchi : « Il n’y a pas d’écologie sans lutte collective contre le monde de l’économie »
  • Pierre Rigaux : « L’être humain ne devrait pas être l’alpha et l’oméga »
  • Jade Lindgaard : « Les médias font partie du problème »
  • Mathieu Amiech : « Le cœur de la catastrophe écologique est en train de devenir le numérique »
  • Pablo Servigne : « Il faut élaborer une politique de l’effondrement »
  • Claire Nouvian : « Les élites mentent »
  • Angélique Huguin : « Je continue de lutter parce que c’est une manière de rester debout »
  • François Ruffin : « La crise climatique nous impose de revoir le sens de l’existence »



Première mise en ligne : 6 février 2020

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