La vaccination massive H1N1 ? Une explication originale.

Durée de lecture : 5 minutes

29 novembre 2009 / Alain Bouras

Campagne massive de vaccination. Bien nécessaire ? Pour Alain Bouras, il faut faire le lien avec le démantèlement des services publics.


« J’ai compris ! »

Compris pourquoi ils nous enquiquinent tant avec cette grippe H1gningnin et ces vaccins.

Pendant assez longtemps, je me disais « bon, c’est comme pour les éleveurs que les vetos contraignent à faire vacciner les bêtes qui n’en ont nul besoin. Juste une histoire de blé ».

Mais là, ils poussaient loin le bouchon, au risque que les gens – qui ont assez de soucis comme ça, et savent que de toutes façons on leur ment, mais bon, à quoi bon faire la Révolution – puissent finir par s’indigner.

Qu’est ce qui valait la peine comme ça ?

Pas l’appât du gain : le pognon, les dominants savent le faire cracher depuis des siècles, ce ne sont pas les méthodes qui manquent (l’informatique « contraint et forcé » par exemple, ou la voiture, le téléphone portable, autres exemples), et notamment dans le domaine de la médecine (sic) humaine, les faux cancers et les pseudos Alzheimer rapportent des milliards d’euros, via la chimio, les nuitées, les opérations chirurgicales incessantes, les drogues administrées, etc.

Donc, ce n’était pas le mobile du crime. Pas le seul.

Là où j’ai eu la conviction que se cachait une autre sous- logique, c’est lorsque j’ai appris que la Russie allait rendre le vaccin obligatoire.

La Russie !

Un des pays les plus riches du monde, où la médecine publique est l’une des pires. Tu peux crever devant l’hôpital si tu n’as pas les sous pour payer un médecin.

Alors, que ce pays où l’on se contrefiche de la Santé Publique rende la vaccination obligatoire … faut pas sortir de saint Cyr (ou si, pardon : il faudrait en sortir) pour comprendre que l’arnaque est de taille.

Voyons ? Maastricht. C’est de ce côté qu’il faut chercher chaque fois qu’une arnaque de taille doit être tenue dissimulée « un certain temps ».

Que dit Maastricht ? Que la Justice, l’Armée et la Police resteront les seuls domaines souverains. Le reste doit être taillé en pièces, déréglementé, privatisé : c’est quand même pas nouveau, et il faudrait s’appeler La Belle au Bois Dormant pour ne pas avoir observé le phénomène progresser depuis que le Traité a été voté.

La Santé, les Transports, la Poste, l’Education …

Tiens ? L’éducation.

Maigret sortirait son « Bon sang, mais c’est bien sûr ».

Attends un peu : une école ferme parce qu’il y a 3 cas.

Trois cas de quoi ? De grippe. Qui peut dire si c’est la x la y ou la H1N1 ? Principe de précaution. : on ferme. On trouvera toujours des parents qui diront « on veut la sécurité ». Sinon, on trouvera toujours des journaux pour faire croire qu’ils l’ont dit. Sinon, on trouvera toujours des potaches qui se mettront d’accord pour dire qu’ils ont « quelque chose » (on parie ?), et des gros niais – peut-être dans le Privé, va savoir ? – qui crieront qu’il faut fermer.

Ensuite ?

Ensuite, on trouvera toujours des profs assez bêtes pour proposer en bon citoyen de faire de cours par Internet. Bénévolement, à la place de leur temps de cours. Seulement 40% des foyers en France sont équipés d’Internet. Qu’est ce que ça peut faire ? On ne va pas s’embêter pour quelques pauvres ! D’ailleurs, s’il y avait moins de pauvres, il y aurait moins de misère ! Ils ont une part de responsabilité.

Les cours étant assurés par Internet, gratuitement d’abord, on peut faire durer la fermeture de l’Ecole pendant – allez ! – trois semaines. La sécurité ! la sécurité !

Economie de chauffage, de maintenance. Pour l’instant, que cela.

Mais après ?

Les épidémies bidons – mais qui peut diagnostiquer dans l’urgence ? – se multiplient. Les écoles ferment. On s‘habitue aux cours par Internet. On somme les parents indignes qui ne sont pas équipés de faire un effort. On est bon : on va payer les enseignants pour faire leurs cours via les ordis : ca y est, la compétition est lancée. Hé oui, il n’y aura plus de place pour tout le monde, puisque le nombre d’élèves ne sera plus 25 à 35 par classe, mais … toute la population d’un niveau scolaire, compte tenu de ce que les programmes sont uniformes. La compétition étant ouverte, la solidarité disparaît : vieille tactique de dominant.

Ca y est ? Ca se précise ?

Affabulation ? Parano d’une machination machiavélique ?

Parce que la dérégulation de la santé, de la poste, des prisons, ne l’est pas ? Parce que Maastricht ne l’est pas, qui place le Marché en Dictature, qui instaure le règne du Veau d’Or, de l’argent roi ? Qui remplace – c’est presque fait, un peu de patience – la morale par le pognon ?

Le scénario, que ces messieurs-dames ont bien pensé, se poursuit. Les cours, d’abord payés par l’Etat, sont privatisés. Doucement, progressivement, comme à l’habitude : on « ouvre » d’abord à une « saine » concurrence. Puis, ils ne sont plus que privés. Les meilleurs seront les plus chers. Normal. Les pauvres auront les moins bons. La logique ne change pas.

Calculons.

Calculons maintenant l’économie : pour la France, un million de salariés en moins à payer. Des bâtiments à ne plus chauffer, à ne plus entretenir, que l’on peut vendre de surcroît. Un Ministère à fermer. Des contestataires et des trublions idéologues et utopistes en moins. Je comprends mieux que la Russie, mère-patrie de la Mafia, se soit ruée dans la brèche : quelle économie gigantesque : d’autant que les dominants, les nantis, n’y perdent rien. Cool !

On sait tous que c’est le pognon qui fait prendre les décisions. Si le scénario vous semble de fiction, allez-y : dites-moi alors à qui le crime profite ?

Moi, je ne vois pas d’autre logique. Je la trouve même sacrément logique.




Source : Courriel à Reporterre.

Lire aussi : Un vaccin imposé sans précaution aux troupeaux ovins http://www.reporterre.net/spip.php?...

6 novembre 2019
Caravanes, yourtes, camions habités... Un projet de loi veut les chasser
20 novembre 2019
Les plastiques sont-ils toujours toxiques pour les organismes marins ?
21 novembre 2019
Nous avons visité Milipol, le salon de la répression