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Photographe dans les Vosges ©Mathieu Génon/Reporterre

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En bref — Pesticides

Le Parlement s’oppose à la définition des perturbateurs endocriniens proposée par la Commission européenne

La Commission européenne devra une nouvelle fois revoir sa proposition de critères de définition concernant les perturbateurs endocriniens : les eurodéputés ont opposé leur veto à la dernière version proposée. La commission Environnement du Parlement européen avait déjà adopté jeudi 28 septembre une objection à l’encontre de ces critères. Les eurodéputés ont donc suivi leur position avec 389 voix pour cette dernière, 235 voix contre et 70 abstentions, peut-on lire dans Actu-Environnement mercredi 4 octobre.

Parmi les points dénoncés par les eurodéputés : la dérogation introduite par la Commission qui permet l’utilisation de substances perturbant intentionnellement le système endocrinien des insectes ciblés par le pesticide, même si la substance a aussi un impact négatif sur des espèces non cibles. Pour les eurodéputés, « la Commission européenne a outrepassé son mandat en proposant d’exempter certaines substances volontairement conçues pour s’attaquer au système endocrinien d’un organisme, comme dans les pesticides, des critères d’identification ». Cette entorse de la Commission était également dénoncée par différentes associations dont ClientEarth.

« Nous nous réjouissons de la lucidité d’une majorité des eurodéputés du Parlement européen qui s’opposent à cette proposition de la Commission européenne qui n’est pas acceptable en l’état. Ce que le Gouvernement français n’a pas su entendre, nos représentants européens l’auront eux bien compris », a réagit François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

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