Dans le centre-sud de la France, des épisodes de pollution de l’air à cause du chauffage
Les particules fines PM2,5 sont émises principalement par le chauffage au bois non performant (appareils anciens et cheminées ouvertes), le transport routier et les activités industrielles et agricoles. - Romain Dancre / Unsplash
Les particules fines PM2,5 sont émises principalement par le chauffage au bois non performant (appareils anciens et cheminées ouvertes), le transport routier et les activités industrielles et agricoles. - Romain Dancre / Unsplash
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Alerte à la pollution de l’air. Depuis le samedi 13 janvier, plusieurs départements français vivent un épisode de pollution hivernale aux particules fines. Le lundi 15 janvier, « la qualité de l’air reste dégradée à mauvaise dans l’Allier, la vallée du Rhône, les vallées alpines et les grandes agglomérations de la région », indique Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, l’observatoire de la qualité de l’air dans la région. Même situation en Nouvelle-Aquitaine, où la qualité de l’air est qualifiée de « mauvaise » en Gironde, Charente-Maritime, Charente, Deux-Sèvres, Vienne et Dordogne. En Occitanie, ce sont le Gard, le Tarn et le Tarn-et-Garonne qui sont concernés.
Cette situation s’explique par l’accumulation de particules fines PM2,5 dans l’air ambiant. Les particules sont émises principalement par le chauffage au bois non performant (appareils anciens et cheminées ouvertes), le transport routier et les activités industrielles et agricoles. Leur accumulation est favorisée par le temps froid et une atmosphère stable.
« L’arrivée de conditions météorologiques perturbées (précipitations, vent) devraient contribuer au lessivage atmosphérique et à la dispersion des polluants de l’air » dans les prochains jours, prévoit Atmo Nouvelle-Aquitaine. D’après Santé Publique France, 40 000 décès sont attribuables chaque année aux particules fines.