De l’Apocalypse

Durée de lecture : 2 minutes

3 décembre 2009 / Jean-François Lefèvre

On a reçu ça, comme on dit. Etrange, mais pas dénué d’à propos.


Vers 96 de notre ère, Jean (l’évangéliste), exilé sur l’île de Patmos, écrivit le livre de la « Révélation ».

Littéralement : “ Action de découvrir, Dévoilement ”. Grec : Apokalupsis ; latin : Apocalypsis.

Il note au chapitre 11 verset 18 : « Ta colère est venue, ainsi que le temps fixé (…) de causer la ruine de ceux qui ruinent* la terre »

*Littéralement : “ Corrompent complètement ”.

Traduit dans différentes versions françaises [de la Bible] :

Nouvelle Segond : « ruiner ceux qui ruinent la terre ! »

Français courant : « destruction pour ceux qui détruisent la terre ! »

Parole de Vie : « détruire ceux qui détruisent la terre. »

La Colombe : « détruire ceux qui détruisent la terre. »

Traduction Œcuménique : « destruction pour ceux qui détruisent la terre. »

Jérusalem : « perdre ceux qui perdent la terre. »

Liturgie Catholique : « détruire ceux qui détruisent la terre. »

Augustin Crampon : « perdre ceux qui perdent la terre. »

André Chouraqui : « détruire ceux qui détruisent la terre. »

King James : « détruises ceux qui détruisent la terre. »

Darby : « détruire ceux qui corrompent la terre. »

Ostervald : « perdre ceux qui perdent la terre. »

Martin : « détruire ceux qui corrompent la terre. »

Semeur : « détruisent la terre seront détruits. »

Traduit dans différentes versions anglaises :

King James : « destroy them which destroy the earth. »

American Standard : « destroy them that destroy the earth. »

Basic English : « destruction for those who made the earth unclean. »

Darby’s : « destroy those that destroy the earth. »

Douay Rheims : « destroy them who have corrupted the earth. »

Noah Webster : « destroy them who destroy the earth. »

Weymouth : « destroy those who destroy the earth. »

World English : « destroy those who destroy the earth. »

Young’s Literal : « destroy those who are destroying the land. »

L’Utopie de More était un pays qui, pour être imaginaire (en aucun lieu), n’en était pas moins idéal (bon lieu).

Les hommes politiques sont toujours à la recherche du “bon lieu” (grec eu-topos), et celui-ci ne se trouve toujours “en aucun lieu” (grec ou-topos).

Fraternellement




Source : Courriel à Reporterre

Lire aussi : Le progrès et son au-delà http://www.reporterre.net/spip.php?...

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