Grâce à vous, les prochains temps forts de Reporterre

Durée de lecture : 3 minutes

2 décembre 2016



Reporterre poursuit l’aventure en entrant dans sa quatrième année à plein régime. En 2017, nous voulons plus que jamais faire entendre la voix de l’écologie et des alternatives.

Reporterre lance son appel de Noël. Nous avons besoin d’au moins 30.000 euros pour continuer la belle aventure que, grâce à vous, nous menons depuis plusieurs années.

Nous voulons maintenant toucher le grand public, être le porte-parole d’un autre monde, en continuant à être libre, ou plutôt, à ne dépendre que de vous, les lectrices et les lecteurs. Nous voulons pouvoir continuer d’inventer des formats, des projets, des rubriques, des rencontres qui s’adaptent à votre vision du monde : et ensemble depuis trois ans, nous le faisons.

L’histoire est déjà longue : fondé en 2007 par Hervé Kempf, le site a grandi doucement, s’est officialisé début 2013 avec l’association La Pile (L’Association pour une Presse indépendante, libre et écologique) et a pris son plein envol fin 2013. Nous entrons maintenant dans notre quatrième année à plein régime.

L’équipe a évolué, des journalistes, pigistes, administrateurs, salariés, bénévoles sont rentrés dans l’aventure, quelques-uns sont partis pour une autre vie. Grâce à eux, Reporterre a aujourd’hui bien grandi et est reconnu comme le « quotidien de l’écologie ».

Reporterre c’est d’abord une équipe. On est heureux de se trouver le matin, de débattre de l’actualité écolo à midi, et de se quitter sur une franche discussion le soir. Une aventure humaine, voilà qui fait la richesse de l’association !

- Voir les bobines et les biographies des membres de l’équipe

Nous sommes un journal d’information, qui fait le choix osé de ne pas parler d’abonnement, mais de consentement libre et éclairé des lecteurs de soutenir un média indépendant. Cela nous donne la liberté d’enquêter, d’informer, de décrypter, de déranger autant que l’on veut !

Notre enquête sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse dans le Tarn a été un des premiers moments forts de l’aventure. Et aussi le suivi tenace de la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, qui soude l’équipe et qui est une source intarissable d’articles sur les conflits d’intérêts entre Etat et grosses entreprises. Nous avons aussi travaillé sur les violences policières, mais tout autant sur la beauté de la nature et sur la création de contre-pouvoirs, et décrit l’invention de nouvelles façons de vivre ensemble.

Car l’écologie, c’est aussi parler de comment vivre ensemble. Nous avons été estomaqués mais pas sans voix après les attentats contre Charlie Hebdo début 2015. Reporterre a alors organisé une rencontre sur le « vivre ensemble » le 5 février 2015, d’où est sorti le - disons le- merveilleux projet « Climat et quartiers populaires ». L’harmonie sociale, selon nous, c’est de reconnaitre toutes les parties prenantes d’une société.

Alors, oui, Reporterre est à un carrefour : depuis trois ans, nous avons fait notre place au sein de l’univers médiatique, au sein de la communauté de l’écologie, auprès d’un public de plus en plus large : vous êtes tous les jours plus de 18.000 visiteurs sur le site.

Quelques-uns de nos projets dans cette année d’élections où il va être plus important que jamais de faire entendre la voix de l’écologie et des alternatives : raconter dans la série « Du local au global » comment ce qui s’invente sur le terrain pourrait être généralisé, poursuivre le lien entre « Ecologie et quartiers populaires », et tous les jours apporter un regard différent et des informations que les médias dominés ne racontent pas.

30 000 € c’est ce dont nous avons besoin à court terme – plus sera mieux, bien sûr !

Mais Reporterre pourrait ne dépendre que des dons de ses lecteurs et lectrices si seulement un centième d’entre vous nous soutenait à hauteur de 5 € par mois. Et votre don peut être défiscalisé à hauteur de 66 %.

Merci de votre soutien, que vous concrétisez ICI.


Puisque vous êtes ici…

… nous avons une faveur à vous demander. La crise écologique ne bénéficie pas d’une couverture médiatique à la hauteur de son ampleur, de sa gravité, et de son urgence. Reporterre s’est donné pour mission d’informer et d’alerter sur cet enjeu qui conditionne, selon nous, tous les autres enjeux au XXIe siècle. Pour cela, le journal produit chaque jour, grâce à une équipe de journalistes professionnels, des articles, des reportages et des enquêtes en lien avec la crise environnementale et sociale. Contrairement à de nombreux médias, Reporterre est totalement indépendant : géré par une association à but non lucratif, le journal n’a ni propriétaire ni actionnaire. Personne ne nous dicte ce que nous devons publier, et nous sommes insensibles aux pressions. Reporterre ne diffuse aucune publicité ; ainsi, nous n’avons pas à plaire à des annonceurs et nous n’incitons pas nos lecteurs à la surconsommation. Cela nous permet d’être totalement libres de nos choix éditoriaux. Tous les articles du journal sont en libre accès, car nous considérons que l’information doit être accessible à tous, sans condition de ressources. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable et transparente sur la crise environnementale et sociale est une partie de la solution.

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