Le Dakar et sa caravane ultrapolluante reviennent dans le désert saoudien
Un concurrent s'entraîne avant le Dakar à Yanbu (Arabie saoudite), le 2 janvier 2026. - © Frédéric Le Floc'h / DPPI / AFP
Un concurrent s'entraîne avant le Dakar à Yanbu (Arabie saoudite), le 2 janvier 2026. - © Frédéric Le Floc'h / DPPI / AFP
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Plus de 300 voitures, motos et camions vont passer la ligne de départ. La 48e édition du Rallye Dakar démarre le 3 janvier, organisée pour la septième fois de suite en Arabie saoudite. Un pays fréquemment pointé du doigt pour ses pratiques en matière de droits humains, de liberté des femmes et de respect de l’environnement. La course aura lieu jusqu’au 17 janvier.
Depuis 2021, les organisateurs promettent du « vert » pour rendre le rallye-raid plus écolo, avec sept motos électriques et des investissements dans le biocarburant. Pourtant, cette année, les concurrents vont devoir parcourir près de 8 000 kilomètres en 13 étapes.
La course génère en deux semaines plus de 40 000 tonnes de CO2 pour toute l’organisation, les véhicules, la logistique et les déplacements associés, selon les calculs de l’association Agir pour l’environnement, soit l’équivalent des émissions de 3 300 Français en un an. La célèbre course a des conséquences sur l’environnement et les lieux de son passage. « Les véhicules empruntent des milieux dits “fragiles” », alerte l’association.