Le banquier de la Société générale ? Il va bien, merci.

Durée de lecture : 1 minute

14 mai 2013 / Reuters

1,2 millions d’euros de bonus pour Frédéric Oudéa, le PDG de la Société générale.


Frédéric Oudéa, le PDG de la Société générale, voit son bonus augmenter de 75% au titre de l’exercice 2012, à près de 1,2 million d’euros, selon le document de référence de la banque.

Le montant définitif de ce bonus reste conditionné à la réalisation de certains objectifs financiers, comme le renforcement de la solvabilité financière, et à la performance boursière de l’action de la banque, précise la Société générale dans une actualisation de ce document, disponible lundi sur son site internet.

La SocGen prévoit de verser à son PDG une rémunération variable de 1,194 million d’euros, contre un bonus de 682.770 euros au titre de 2011. La rémunération fixe de Frédéric Oudéa reste en revanche inchangée à un million d’euros.

« M. Frédéric Oudéa a proposé que sa rémunération variable au titre de 2012 soit entièrement différée et convertie en actions ou équivalents cessibles sur 3 ans, entre 2014 et 2016 », précise la banque.

A titre de comparaison, Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général de BNP Paribas, a vu son bonus augmenter de 40% pour 2012, à 1,68 million d’euros.

A la Bourse de Paris, l’action Société générale gagne 5% depuis le début de l’année, après un gain de 64,7% en 2012.



Puisque vous êtes ici…

… nous avons une petite faveur à vous demander. Dans une période où les questions environnementales sont sous-représentées dans les médias malgré leur importance, Reporterre contribue à faire émerger ces sujets auprès du grand public. Le journal, sans propriétaire ni actionnaire, est géré par une association à but non lucratif. Nous sommes ainsi totalement indépendants. Personne ne dicte notre opinion. Cela nous permet de couvrir des évènements et thèmes délaissés par les autres médias, de donner une voix à ceux qui ne sont pas audibles, et de questionner les puissants en les mettant face à leurs responsabilités.

Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, mais nos revenus ne sont pourtant pas assurés. Contrairement à une majorité de médias, nous n’affichons aucune publicité, et nous laissons tous nos articles en libre accès. Vous comprenez sans doute pourquoi nous avons besoin de demander votre aide. Reporterre emploie une équipe de journalistes professionnels, qui produit quotidiennement des informations, enquêtes et reportages. Nous le faisons car nous pensons que notre vision, celle de la préservation de l’environnement comme sujet majeur de société, compte — cette vision est peut-être aussi la vôtre.

Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, la vie du journal sera pérennisée. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

Soutenir Reporterre

Source et photo : Reuters France

Lire aussi : Deux millions d’euros dans les poches du PDG de Vinci en 2012

26 juillet 2019
Contre le G7, les altermondialistes organisent un sommet « démocratique et ouvert »
Info
18 juillet 2019
De l’urgence de débattre au sein du mouvement écologiste
Édito
25 juillet 2019
Aux Rencontres de la photographie d’Arles, les murs séparent, la nature relie
À découvrir




Du même auteur       Reuters