Les vagues de chaleurs extrêment deviennent « la norme plutôt que l’exception »
Un vigneron le 28 mai 2026 en pleine canicule à Gevrey-Chambertin dans le département de la Côte-d'Or. - © Arnaud Finistre / AFP
Un vigneron le 28 mai 2026 en pleine canicule à Gevrey-Chambertin dans le département de la Côte-d'Or. - © Arnaud Finistre / AFP
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L’institut Copernicus affirme dans son bilan mensuel du climat mondial, paru le 10 juin, que les phénomènes extrêmes deviennent « la norme plutôt que l’exception ». L’observatoire climatique européen souligne que le mois de mai se classe deuxième plus chaud jamais enregistré à l’échelle mondiale, après le record de chaleur de mai 2024. La température moyenne a été de 15,81 °C, soit 1,42 °C au-dessus des valeurs estimées pour la période préindustrielle (1850-1900).
Cette nouvelle réalité résulte du « réchauffement rapide de l’Europe », écrit l’institut. Le continent qui se réchauffe le plus vite au monde a connu, en mai, « une vague de chaleur inhabituellement précoce et intense », a affirmé Samantha Burgess, climatologue de Copernicus, citée dans un communiqué.
La France a déjà inscrit dans ses textes réglementaires une prévision de température à +4 °C en 2100 sur son territoire métropolitain.