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Photographe dans les Vosges ©Mathieu Génon/Reporterre

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En bref — Eau, rivières, océans

Des réserves marines pour protéger un tiers des océans, propose un rapport de Greenpeace

Greenpeace a publié, jeudi 4 avril, une étude en collaboration avec des biologistes marins, montrant qu’il est possible de protéger plus d’un tiers de nos océans d’ici à 2030. Cette publication intervient au moment où les États membres des Nations unies sont réunis à New York pour élaborer un traité mondial sur la haute mer.

Les résultats du rapport « 30x30 : feuille de route pour la protection des océans » montrent qu’il est possible de protéger le tiers des eaux internationales à travers la création d’un réseau mondial d’aires marines protégées.

Greenpeace rappelle par ailleurs qu’il est « impérieux » de protéger et de restaurer les écosystèmes martins de la haute mer, qui représentent 70 % de l’espace vital disponible sur notre planète : sans leur capacité de captation du carbone, notre atmosphère contiendrait 50 % de CO2 en plus, et la hausse des températures rendrait le monde inhabitable. Bien qu’essentielle à notre survie, la haute mer se trouve pourtant confrontée à de multiples menaces : pêche, activités d’exploitation minière, changement climatique, acidification, plastiques et autres pollutions.

« Ces recherches montrent qu’il est tout à fait possible de concevoir un réseau mondial de réserves marines d’un bout à l’autre de la planète, explique Edina Ifticène, chargée de campagne Océan pour Greenpeace France. Il ne s’agit pas seulement de traits tirés sur une carte, mais d’un réseau de protection cohérent qui engloberait des hauts lieux de biodiversité, des couloirs de migration et des écosystèmes critiques. Cette feuille de route pour la protection des océans permettrait de renforcer la résilience des écosystèmes marins face au changement climatique. »

D’après l’ONG, « les négociations qui se déroulent à l’ONU sont cruciales et la France, qui possède le deuxième domaine maritime mondial, a un rôle majeur à jouer ».

-  Source : communiqué de Greenpeace.

-  Photo : Méduse à crinière de lion (© Alexandre Semenov)

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