En 2014, des dizaines d’archipels d’utopie concrète

Durée de lecture : 2 minutes

23 novembre 2013 / Quartiers en Transition

Après le formidable élan né à Bayonne début octobre autour d’Alternatiba et alors que s’est conclu sans résultat la conférence sur le climat de Varsovie, un appel est lancé en Ile-de-France pour créer des dizaines d’Alternatiba franciliens. Le but : préparer fin 2015 une grande mobilisation au moment où se tiendra en France un nouveau sommet climatique.


Appel pour des villages des alternatives en Ile-de-France

Venues de France et d’ailleurs en Europe plus de 12 000 personnes se sont réunies à Bayonne le 6 octobre 2013 à l’appel de l’initiative Alternatiba. Ce rassemblement a été l’occasion de mettre en lumière et de faire converger des initiatives citoyennes alternatives en matière d’enjeux climatiques, de justice sociale, d’économie solidaire, de relocalisations…

En réponse à l’appel d’Alternatiba 2013, des Francilien-n-es engagés dans des alternatives concrètes et motivés par la volonté de s’appuyer sur la réussite de ce projet souhaitent constituer un collectif francilien. La région est riche de mille et une initiatives citoyennes qui proposent des alternatives alliant local et global.

Nous appelons tout-e-s citoyen-n-e-s, toutes organisations ou collectifs qui se reconnaissent dans cette dynamique à participer à la réalisation de dizaines de villages des alternatives d’ici 2015, année de la 21e conférence onusienne sur le climat (COP21) organisée en Ile de France au Bourget.

Sur la route qui mène au Bourget, faisons fleurir dès 2014 des dizaines d’archipels d’utopie concrète.

Avec le logo d’Alternatiba IDF rassemblons nos initiatives et communiquons via un site commun : www.alternatiba.eu/idf. Vous pouvez nous joindre à l’adresse suivante : alternatiba-idf@lists.riseup.net

Nous proposons au débat une grande initiative collective, un grand village des alternatives en Île-de-France lors d’un week-end de juin ou de septembre 2015 dans un lieu et sous une forme à définir tous ensemble. Cette dynamique participera à la mobilisation internationale qui se développera au delà de l’Ile-de-France jusqu’à la conférence en novembre 2015.

Avec nos alternatives, montrons que d’autres mondes sont possibles !

Faisons vivre le souffle d’Alternatiba, engageons sans attendre dans nos rues, nos quartiers et nos villes la transition écologique, économique et sociale.


Puisque vous êtes ici…

… nous avons une faveur à vous demander. La crise écologique ne bénéficie pas d’une couverture médiatique à la hauteur de son ampleur, de sa gravité, et de son urgence. Reporterre s’est donné pour mission d’informer et d’alerter sur cet enjeu qui conditionne, selon nous, tous les autres enjeux au XXIe siècle. Pour cela, le journal produit chaque jour, grâce à une équipe de journalistes professionnels, des articles, des reportages et des enquêtes en lien avec la crise environnementale et sociale. Contrairement à de nombreux médias, Reporterre est totalement indépendant : géré par une association à but non lucratif, le journal n’a ni propriétaire ni actionnaire. Personne ne nous dicte ce que nous devons publier, et nous sommes insensibles aux pressions. Reporterre ne diffuse aucune publicité ; ainsi, nous n’avons pas à plaire à des annonceurs et nous n’incitons pas nos lecteurs à la surconsommation. Cela nous permet d’être totalement libres de nos choix éditoriaux. Tous les articles du journal sont en libre accès, car nous considérons que l’information doit être accessible à tous, sans condition de ressources. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable et transparente sur la crise environnementale et sociale est une partie de la solution.

Vous comprenez donc sans doute pourquoi nous sollicitons votre soutien. Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, et de plus en plus de lecteurs soutiennent le journal, mais nos revenus ne sont toutefois pas assurés. Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, la vie du journal sera pérennisée. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

Soutenir Reporterre

Source : Quartiers en Transition

Lire aussi : « Que mille Alternatiba fleurissent », affirment les participants de la ville des alternatives

DOSSIER    Alternatiba

16 novembre 2019
Au Brésil, la marée noire dévaste les côtes et le gouvernement ne fait rien
14 novembre 2019
Le mystère de la mort d’abeilles près d’un champ expérimental de Bayer-Monsanto
15 novembre 2019
Porté par son succès, le vin naturel affirme sa dissidence


Dans les mêmes dossiers       Alternatiba





Du même auteur       Quartiers en Transition