Le PFAS le plus répandu pourrait bientôt être contrôlé dans l’eau potable
Le TFA est le plus petit des polluants éternels mais aussi le plus courant. - Unsplash/CC/Swanky Fella
Le TFA est le plus petit des polluants éternels mais aussi le plus courant. - Unsplash/CC/Swanky Fella
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Le TFA, le plus petit mais aussi le plus courant des polluants éternels, pourrait bientôt être mesuré dans l’eau du robinet. C’est ce que laisse présager un projet de décret sur le contrôle sanitaire de l’eau potable, consulté par nos confrères de Contexte dans sa version non encore finalisée du 2 octobre.
Ce texte ajoute deux PFAS à chaîne courte, l’acide trifluoroacétique (TFA) et le sulfonate de fluorotélomère (6:2 FTSA), à la liste des vingt substances PFAS qui devront être surveillées par les Agences régionales de santé (ARS). Ces 20 substances seront mesurées à partir du 1er janvier 2026, et les 2 nouvellement ajoutées, à partir du 1er janvier 2027.
Selon Contexte, le ministère explique ce choix par la « préoccupation sociale » suscitée par ces deux substances et il estime que la surveillance de celles-ci engendrera un surcoût « de l’ordre de 3,37 millions d’euros ». Cette mesure découle de la loi d’interdiction des PFAS adoptée en février.