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En bref — Nucléaire

Nucléaire : sept militants de Greenpeace arrêtés à Flamanville

Action le 31 mars 2022 à Flamanville.

Sept militants de Greenpeace ont été arrêtés jeudi 31 mars à l’aube. Ils s’étaient introduits sur le chantier de l’EPR de Flamanville (Manche) afin de dénoncer « l’irresponsabilité » d’Emmanuel Macron et des autres candidats à la présidentielle souhaitant relancer le nucléaire. « Le parquet de Cherbourg a confirmé qu’il y avait bien eu une intrusion sur le site et plusieurs interpellations », précise France Info via l’AFP. Parmi ces militants interpellés se trouverait le directeur général de Greenpeace France Jean-François Julliard.

En tout, une quinzaine de militants étaient présents à 5h15 ce jeudi pour s’introduire et pour bloquer le chantier de l’EPR, explique l’ONG dans un communiqué.

« Un camion affichant "+ d’EPR = + de fiascos" bloque l’entrée du chantier et deux activistes y sont accrochés. Deux structures en métal de cinq mètres de haut auxquels sont suspendus deux grimpeurs de Greenpeace, pourvus de banderoles "Pour la paix, ni fossiles, ni nucléaire" empêchent également le passage », décrit également l’ONG.

Elle a fait le compte : parmi les candidats à la présidentielle, Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Éric Zemmour, Valérie Pécresse et Fabien Roussel promettent entre 6 et 20 nouveaux EPR.

Pourtant, à Flamanville, le chantier de ce réacteur nucléaire nouvelle génération a déjà pris dix ans de retard et a vu son coût grimper à 19 milliards d’euros.

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