« Saufs riverains », premier prix du roman d’écologie

Durée de lecture : 1 minute

20 avril 2018 / Emmanuelle Pagano

Le 10 avril dernier, « Saufs riverains », d’Emmanuelle Pagano, deuxième volume d’une trilogie sur la relation de l’homme et de l’eau, a reçu le premier prix du roman d’écologie.

  • Présentation du livre par Jean-Pierre Tuquoi :

Le premier prix du roman d’écologie, délicatement baptisé Pré, a été décerné, le 10 avril, à Saufs riverains, d’Emmanuelle Pagano (Ed. P.O.L).

Présidé par la romancière Alice Ferney, le jury de vingt-quatre personnes réunissait des écrivains (dont le prix Goncourt 2011, Alexis Jenni), des libraires et des étudiants issus du master de création littéraire de l’École supérieure d’art et design du Havre et de l’École nationale du paysage.

Six ouvrages, tous traversés par une petite musique environnementale, étaient en compétition. Pour la cofondatrice du prix, Lucile Schmid, « il ne s’agissait pas de créer un énième prix littéraire mais de faire découvrir les mondes de l’écologie. Le roman d’écologie ne prend pas la nature pour décor, mais interroge le destin de l’homme, qui fait partie d’un tout qui le dépasse ».

Dans Saufs riverains — deuxième volume d’une trilogie sur la relation de l’homme et de l’eau —, Emmanuelle Pagano prend prétexte de la construction d’une retenue d’eau et l’ennoyage dans les années 1970 d’un cours d’eau du sud de la France, le Salagou, pour revisiter une histoire familiale aussi chamboulée que l’environnement alentour.


  • Saufs riverains, de Emmanuelle Pagano, éditions P.O.L., janvier 2017, 400 p., 19,5 €.


Source : Jean-Pierre Tuquoi pour Reporterre

THEMATIQUE    Culture et idées
23 janvier 2020
La privatisation d’Aéroports de Paris, un enjeu majeur de démocratie et d’écologie
Info
22 janvier 2020
L’Andra utilise des youtubeurs pour rendre « cool » les déchets radioactifs
Tribune
23 janvier 2020
La réforme des retraites ignore la dette écologique laissée aux générations futures
Tribune


Sur les mêmes thèmes       Culture et idées