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En bref — Nucléaire

Greenpeace allume des fumigènes sur le toit de la piscine de La Hague

Le vendredi 25 janvier 2019, vers 10h30, des activistes de Greenpeace France ont déclenché, à l’aide d’un drone, des fumigènes de détresse sur le toit de la piscine d’entreposage des combustibles irradiés de l’usine Orano (ex-Areva) de La Hague pour dénoncer le risque de saturation et sa vulnérabilité.

Ce bâtiment concentre l’équivalent de plus d’une centaine de cœurs d’un réacteur nucléaire. Selon Greenpeace, son toit en tôle métallique est trop fragile pour protéger les bassins remplis de matière radioactive en cas d’acte malveillant par les airs.

« Greenpeace a démontré, une fois de plus, que les installations nucléaires françaises ne sont pas suffisamment protégées contre les risques d’agression externe, déclare dans un communiqué Alix Mazounie, chargée de campagne énergie à Greenpeace France. Mais ce qui est particulièrement choquant, c’est que ce drone ait pu allumer des fumigènes de détresse sur le toit de la piscine, c’est-à-dire le point faible d’un bâtiment contenant la plus grande quantité de matières radioactives dans le monde. »

La piscine de l’usine d’Orano La Hague contient environ 10.000 tonnes de combustibles irradiés en attente d’être retraités ou d’une solution définitive.

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