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En brefNucléaire

Un seul candidat, Philippe Poutou, est partisan de l’abandon de la bombe atomique

Dans le cadre de la campagne « Le désarmement, c’est maintenant », une quinzaine d’associations non-violentes et écologistes a demandé aux candidats à la présidentielle de préciser leur position sur l’armement nucléaire.

Voici leurs positions résumées :

Philippe Poutou

-  Désarmement unilatéral de la France et disparition de tous les accords militaires liés au nucléaire, de toutes les alliances basées sur la dissuasion nucléaire.

Jean-Luc Mélenchon

-  La dissuasion nucléaire restera un élément de notre protection en l’absence d’accord de désarmement multilatéral.

Benoit Hamon

-  Je n’envisage pas un désarmement mais plutôt une modernisation des systèmes d’armes de l’arsenal nucléaire, ce qui n’implique pas, une baisse du budget affecté au nucléaire militaire.

Emmanuel Macron

-  J’engagerai le renouvellement des deux composantes de la dissuasion nucléaire.

Marine Le Pen

-  Pérennisation de notre force de dissuasion nucléaire.

François Fillon

-  Maintenir la force de dissuasion nucléaire et engager sa modernisation.

François Asselineau

-  Construire un deuxième porte-avions sans délai, puis un troisième dans les dix années suivantes. Porter à six unités la flotte française de sous-marins lanceurs d’engins.

Jacques Cheminade

-  Modernisation de l’armement nucléaire et de ses vecteurs.

Nicolas Dupont-Aignan

-  Maintenir la dissuasion nucléaire à un haut niveau de performance.

Jean Lassalle

-  N’en parle pas dans son programme

Nathalie Arthaud

-  Position pas claire.

  • Photo : Missile nucléaire ASMP emporté par un avion Rafale (Pax Aquitana).

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