Westinghouse, une nouvelle faillite du nucléaire
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Après Areva, c’est au tour de Westinghouse, première société mondiale de l’industrie nucléaire, de déposer son bilan. Le 29 mars, plombée par des milliards de dollars de dépassements de coûts sur les quatre réacteurs nucléaires en construction dans le sud-est des États-Unis, la firme a demandé sa protection suivant la loi américaine sur les faillites, le « Chapter 11 ».
Les coûts sont monté en flèche en raison de la hausse des exigences de sécurité par les organismes de réglementation américains, et du prix nettement plus élevé que prévu de la main-d’œuvre, de l’équipement et des composants. Ils augmenteront encore si la construction des quatre réacteurs AP1000 se poursuit à Vogtle et VC Summer, en Géorgie et en Caroline du Sud.
Pour Greenpeace, comme "Il n’y aucune possibilité que les réacteurs soient achevés dans les délais prévus, c’est-à-dire d’ici 2019/2020, (les rumeurs parlent d’un achèvement d’ici à 2025-2030, avec des coûts annuels de 1,5 à 2 milliards de dollars américains), annuler ces projets qui n’ont jamais été viables, serait l’option la plus logique."
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