À Bangkok, 350 écoles fermées à cause de la pollution de l’air
La concentration de microparticules PM 2,5 a dépassé sept fois le seuil toléré par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) (ici le 20 janvier 2025). - © Lillian SUWANRUMPHA / AFP
La concentration de microparticules PM 2,5 a dépassé sept fois le seuil toléré par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) (ici le 20 janvier 2025). - © Lillian SUWANRUMPHA / AFP
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Un épais brouillard toxique enveloppe Bangkok et, vendredi 24 janvier, la capitale thaïlandaise a ordonné la fermeture de 352 écoles, affectant des milliers d’élèves. En cause : un pic de pollution aux particules fines PM 2,5 — les plus dangereuses car elles se diffusent directement dans le sang — dépassant plus de sept fois le seuil toléré par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Chaque année, la saison froide aggrave la stagnation des émissions des véhicules et des fumées agricoles, plongeant la mégapole dans un nuage irrespirable. Pour amoindrir le problème, le gouvernement a instauré la gratuité des transports publics pendant une semaine et interdit le brûlage des chaumes.
Bangkok, qui compte plus de dix millions d’habitants, est classée septième ville la plus polluée au monde dans le classement établi par la société suisse IQAir, spécialisée dans la surveillance de la qualité de l’air.