Des inondations historiques en Russie et au Kazakhstan
Les inondations ont entraîné la rupture d'un barrage dans la ville d'Orsk, en Russie, et des milliers d'évacuations. - X/CatNat/Thunder261
Les inondations ont entraîné la rupture d'un barrage dans la ville d'Orsk, en Russie, et des milliers d'évacuations. - X/CatNat/Thunder261
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En Russie, d’exceptionnelles inondations touchent l’Oural, la Volga et la Sibérie occidentale. Déjà plus de 10 000 logements ont été submergés par les eaux, entraînant des milliers d’évacuations. Un bilan sans précédent depuis des décennies. Et ce, alors même que le pire reste à venir ; le pic des crues étant attendu autour du 10 avril.
De l’autre côté de la frontière aussi, la montée des eaux angoisse. Le président du Kazakhstan a déjà évoqué « les pires [inondations] depuis quatre-vingts ans ». Alors que l’armée a été déployée pour venir en aide aux plus de 76 000 habitants en péril, le chef d’État a reconnu des lacunes dans la prévention de cette catastrophe.
À l’origine de ces crues historiques ne figurent pas seulement les intempéries. Une fonte des neiges express a aussi été déclenchée par la montée brusque des températures. Celles-ci ont par ailleurs entraîné la rupture des glaces hivernales recouvrant les cours d’eau. Combinée, cette série de facteurs a enfin précipité la rupture de plusieurs digues censées protéger des villes en Russie.